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Jean-Baptiste Lemoine - Ripou du Yard
Jean-Baptiste Lemoine
Jean-Baptiste Lemoine
ft. Jean-Hugues Anglade
Prénom(s): Jean-Baptiste Nom: Lemoine surnom: JB / Frenchy âge: 53 ans Naissance (date - lieu): 1971. Urdos, France Nationalité: Français Profession: Inspecteur chef, leader de la Strike Team Groupe: Protect&Serve
Le français vit sur une péniche qui se trouve à Little Venice, le bateau est nommé "Mojo". Souvenir d'un vieux bouquin d'Hugo qui l'avait marqué plus jeune. Il a tout autant d’amis que d’ennemis dans les milieux crasseux de la ville. Étonnamment, c’est avec les mafias slaves qu’il a les contacts les plus… « amicaux », dirons-nous. Ce qui lui permet aussi d’être suffisamment protégé par quelques politiciens véreux aux services de ces derniers. Il a l’avantage de maîtriser les trois langues l’anglais et l’espagnol et bien entendu le français qui est sa langue natale, ce qui n’est pas rien dans le milieu dans lequel il évolue. JB a la taille minimale pour entrer dans les forces de police. Plutôt petit et trapu, il est aussi hargneux qu'un glouton (wolverine) et mieux vaut donc ne pas trop le chercher. Il trouvera toujours le temps pour ses 3 heures de sport quotidienne. Obligé vu son boulot. Il a une fâcheuse habitude de balancer des injures en français. Il porte le plus souvent un blouson de cuir noir et des lunettes.
Mon caractère
Jean-Baptiste n'est pas un homme difficile, bien au contraire. Mais ce n'est qu'une façade, s'il se laisse approcher, ce n'est pas pour autant qu'il vous laissera entrer dans son monde. Plutôt secret, il est obligé de faire attention à ce qu'il dit et fait, assez souvent. Pour ne pas risquer d'attirer l'attention de ses supérieurs sur ce qu'il peut faire qui n'est pas totalement légal. Pour autant, bien qu'il accepte des billets sous la table pour arrondir ses fins de mois, il a pourtant un vrai sens de la justice et n'hésitera jamais à s'opposer à ses ennemis pour faire le bien.

Certes, c'est parfois problématique, mais il fait de son mieux pour ne surtout pas se faire coincer, d'un côté, comme de l'autre. Ce qui n'est pas toujours évident.

C'est assez paradoxal finalement, car c'est un homme qui peut avoir le cœur sur la main, qui protège ceux qu'ils estiment être de "sa famille", de son entourage. Que ce soit des petites frappes, des gens qu'ils croisent et surtout, son équipe, la Strike Team c'est un peu toute sa vie, ils savent qu'ils peuvent totalement compter sur lui. Il fera toujours tout pour les sortir des emmerdes dans lesquelles ils ont pu se mettre, professionnelles ou privées d’ailleurs.

Cette vie à fait qu'il est un célibataire endurci, il estime qu’avoir femme et enfant est une source de problème qu’il ne souhaite clairement pas subir. Célibataire ne veut pas dire solitaire ou misanthrope, il ne crache jamais sur une bonne compagnie pour quelques heures. Quand c’est payé c’est moins compliqué.
Pseudo: El Tigre Âge: 32 ans Ton arrivée ici: Fondateur éwè ton avis: ü DC : Pas encore inventé/scénario/PV: Inventé crédit: Moi seul
par Moses. sur Bazzart




On est notre seul famille,
si on se lâche,
on n’est plus rien.
Jean-Baptiste Lemoine
Jean-Baptiste Lemoine
PROTECT&SERVE
Messages : 1592
Date d'inscription : 09/11/2011
Localisation : Londres
Profession : Inspecteur Chef / Leader de la Strike Team
Etat Civil : Célibataire endurci
17th Mars 2019, 16:20
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Jean-Baptiste Lemoine
Mon histoire

On ne naît ni bon, ni mauvais. Ce n'est pas la naissance qui nous définit, mais bien les choix que l'on décide de faire petit à petit. On peut parfois se tromper, on peut parfois être poussé à devenir ce que l'on est. Mais ce serait presque une excuse trop facile, car tous les enfants traumatisés, violentés, ne deviennent pas mauvais, comme les plus aimés, ne deviennent pas toujours des parangons de vertus. Jean-Baptiste sait qu'il n'a pas à se plaindre de sa vie. Aucunement même, ce sont ses choix qui l'ont amené là où il se retrouve aujourd'hui et pour tout dire... il ne regrette rien.

Investir un bureau, sans rien demander à personne, c'est leur travail. Ils le font depuis si longtemps qu'ils ont rodés leur technique. Les flics de garde les regardent de travers, on n'aime pas les sentir dans les parages. Normal, qui aime voir débarquer entre ses murs des flics, présent pour en foutre d'autres en taule? Personne. Parce que cela veut dire qu'il y a des pommes pourris dans la brigade. Mais qui n'a pas de pommes pourries dans son panier? Si le commissaire fait son possible pour l'éradiquer de ses rangs, il a parfois besoin d'aide, voilà pourquoi les agents spéciaux Greig et Kelly sont présents.

En général, être un petit gars en culotte courte, qui dévale pieds nus un chemin de terre, en risquant de finir la tête la première dans la terre revient souvent à être le pire cauchemar des parents. Amener son gamin à l'hôpital pour s'être ouvert le menton, non vraiment, sans façon. Ça, c'était pour la plupart des parents. Les Lemoine n'étaient pas de ces gens-là. Famille rurale, ils laissaient leurs mômes faire ce que bon leur semblait dans les montagnes, ils les envoyaient même y faire leurs armes, pour les rendre plus forts et prêt à affronter tout ce que la vie leur mettra sur le chemin. Une famille sans histoire, des parents aimant, une enfance libre et tranquille, voilà ce qui l'avait marqué.

Les yeux ouverts, braqués sur le plafond de son bateau, JB écoute distraitement la respiration de la femme endormie à ses côtés. Son corps est perdu sous les draps, couchée sur le ventre, la tête perdue dans les coussins, elle au moins, semble avoir la conscience tranquille. En plus c'est dimanche, presque personne n'a besoin de bosser un dimanche, sauf ceux qui se retrouvent de piquet ce jour-là. Ce n'est pas le cas du lieutenant, pourtant, il doit se rendre au poste. On a des questions à lui poser. Un dimanche... c'est bien pour le faire chier. Il le sait. Se levant sans un bruit, il prend le temps de se masser la nuque tout en se dirigeant vers la douche. Un peu d'eau froide pour réveiller tout ça. Pantalon et t-shirt noirs passés, flingue à la ceinture, blouson sur les épaules, il quitte son lieu de vie, le laissant aux bons soins de son amante, pour rejoindre, à pied, son lieu de travail. Un café prit au café à côté, lui permit de réfléchir à comment il allait aborder ce petit... face à face avec la police des polices.

On peut vouloir être libre et finir par se retrouver dans l'armée. Pas de logique, juste une envie de voir du pays, de pouvoir gagner des galons, de faire autre chose que ses parents. Ne surtout pas finir en paysan. Tout mais pas ça, aurait-il pu dire. Alors voilà qu'il se retrouvait dans le désert, couché dans le sable, sous des couches d'habits qui le faisait suer à n'en plus finir. Aussi caméléon que le paysage qui l'entourait. Un doigt près de la gâchette, l'œil dans le viseur, il scrutait chaque mouvement de sa cible. La respiration calme, les gouttes de sueurs venaient parfois emmerder sa vision, mais il s'en était accommodé. On lui avait appris à faire avec les éléments, qu'importe le temps, la mission devait être accomplie. Son spotter attendait le go des supérieurs. Les deux hommes ne disaient pas un mot, aussi silencieux que des chats. Feu vert. Doigt sur la gâchette. Respiration coupée. Feu. Le gradé ennemi s'écroulait, touché d'une balle en pleine tête. Boulot terminé. Ils remballaient à la vitesse de l'éclair et filaient aussi silencieusement qu'ils étaient venus. Pas de remord, pas de réflexion. C'était le job, voilà tout.

Pendant que l'agent spécial Greig s'assure que toute la machinerie fonctionne correctement, l'agent spécial Kelly relit l'épais dossier qui se trouve devant lui. La Strike Team est dans le collimateur. Une bande de flic plutôt casse-cou, que l'on appelle toujours sur les coups les plus chauds, qui n'ont pas froid aux yeux, mais que l'on soupçonne pourtant de fleureter souvent avec l'illégalité. Difficile de taper sur des inspecteurs plutôt bon dans leur quotidien de flics, sans preuve tangible à poser contre eux. Pourtant, on ne va jamais contre l'intuition d'un flic, quel qu'il soit. Ce n'est qu'une première rencontre, mais ce ne sera sans doute pas la dernière. Le dossier se monte, petit à petit, les irrégularités finiront toutes par sortir et pétera à la gueule de leurs auteurs. Et puis, sous le feu des projecteurs, on finit toujours par commettre une faute... toujours.

Finalement, qu'est-ce que ça veut bien dire, être libre? Libre de ses choix? De faire ce que l'on veut? Il ne se pose plus la question depuis longtemps. L'armée était finie, il avait quitté la France, il s'était installé à Londres, parce que des origines lui donnaient le passeport, sans que l'on pose plus de question, était-ce là un rêve de gosse? Il n'en avait pas vraiment. Il voulait juste... vivre? Comme il l'entendait, sans trop d'emmerdes. Pourtant, il est rentré dans les rangs, encore une fois. La police lui ouvrit ses portes sans trop de problème, l'avantage d'avoir été un militaire. Mais faire régner la loi et l'ordre? Peut-être avait-il cela en tête au départ, vouloir rendre ce monde meilleur, c'était un peu tout ce qu'un optimiste pouvait espérer en intégrant les forces de police. Force fût de constatée que comme tout le reste, le corps policier était tout aussi pourris que tout le reste. Et malheureusement, à force, on s'acclimate, on finit par faire comme tout le monde. Et puis bon? Qui pourrait le blâmer? Les criminels méritaient bien de se faire tabasser, voler... ils finissaient toujours par ressortir, grâce à des avocats encore plus véreux. La justice n'avait de juste que son nom, ça, il avait fini par l'apprendre. Ici, personne ne pouvait rester blanc comme neige.

Le pas un peu lourd, la fatigue se lit sur les traits de l'inspecteur. Il se frotte les yeux d'une main, alors qu'il salue le planton à l'entrée du service. Montant les escaliers deux à deux, il passe d'abord par le bureau de l'équipe, son arme de service sortie de son étui, il ouvre l'un de ses tiroirs, pour y glisser le glock et le magasin séparés l'un de l'autre, habitude prise pendant son service en France. On ne prend pas de risque quand il s'agit de la sécurité des autres. Si un suspect lui pique son flingue, au moins n'aurait-il pas l'occasion de flinguer du poulet. Puis s'installe sur sa chaise, se passant les deux mains sur le visage en soupirant quelque peu. Il en a déjà marre, alors que rien n'est encore fait. Il va devoir s'expliquer et ça... ça pue...

En fait, la liberté, c'est bien de pouvoir se balader à l'air libre, sans risquer de se retrouver derrière les barreaux. Chose que la Strike Team ne fait pas toujours correctement. C'est une chose que JB a fini par comprendre, après y avoir fait ses armes et y avoir pris la place de leader. Cette équipe de "superflics" - disons surtout une équipe de casse-cou prêt à aller dans les coins les moins surs de la ville, pour y faire des arrestations musclées - n'a pas froid aux yeux. Ils n'ont ni peur des criminels, ni de leurs collègues. Ils vivent comme bon leur semble, en protégeant leurs arrières et en se protégeant les uns les autres. Ils sont comme une famille, une famille qui tombe, si l'un d'entre eux lâche l'affaire. Mais ce n'est encore jamais arrivé. Ils savent faire profil bas, passer sous les radars, faire leur job et se protéger les uns les autres. Ils ont vu arrivés le Brexit et ses conséquences, cette idée qu'à l'Angleterre de toujours vouloir se tourner sur elle-même, les risques, la montée de la violence et de la puissance de certains criminels. Rien qui ne pouvait réellement leur plaire, malgré leurs affaires. Allez savoir si les choses pouvaient rester ainsi en statu quo? Il était devenu encore plus impératif de se soutenir et de rester grouper. Pourtant, même avec toutes les précautions du monde, les choses peuvent tourner mal, comme ça, d'un battement de cils... et l'un des leurs s'est vu mettre au tapis par une équipe de braqueurs qu'ils venaient de surprendre en flag'. Une balle dans la gorge, comme ça. Claquement de doigts et plus personne... la liberté d'appuyer sur la détente et de prendre la vie...

Tout est prêt, il ne manque plus que celui qui va s'asseoir sur la chaise vide qui se trouve face aux deux agents spéciaux. Le lieutenant se montre presque poli, frappant à la porte avant de l'ouvrir et d'aller se poser sans réellement prendre le temps de saluer les deux autres. Ils ne s'aiment pas, ils ne feront pas semblant. Les bras croisés, pour bien montrer qu'il n'est pas prêt à être ultra coopératif, le français attend donc qu'on le questionne.

- Grouillez-vous, j'ai pas que ça à foutre de ma journée...
- Pressé Lemoine?
- T'as quelqu'un qui t'attends?
- Ouais, ta soeur...

C'était bien parti pour être une bonne journée de merde...
copyright Moses. sur Bazzart




On est notre seul famille,
si on se lâche,
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Jean-Baptiste Lemoine
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17th Mars 2019, 16:20
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CENTRAL
Bah c'est du joli, tout ça. Gaffe-toi le ripou, on t'a à l'oeil! russe


Tu es validé !

Amuse-toi bien sur le forum !

Bravo! Le plus dur étant passé, tu vas enfin pouvoir jouer.

Mais... pour une expérience optimale voici quelques petites choses à faire:

Il est important de remplir son profil.
N'oublie pas d'aller remplir les différents bottins.
Une fiche de lien est toujours la bienvenue pour bien commencer, sans craindre d'aller chercher des liens chez les autres joueurs.
Si tu recherches un rp, n'hésite pas à passer le coin..
Tenir à jour l'évolution de son personnage, permet à n'importe quel autre joueur de tout savoir sur ton personnage en quelques mots.
Si une envie de PV te prend, c'est par et le système de PNJs c'est par ici.
Pour finir, la zone flood, ainsi que la ChatBox sont toujours de bons endroits pour une intégration tout en douceur.

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter l'équipe du staff : Jean-Baptiste Lemoine, Jessica Keenan ou Eileen Waterford.

Bon jeu!





Jean-Baptiste Lemoine - Ripou du Yard  Tenor
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CENTRAL
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Profession : Mejeu
https://blacklondonshield.forumactif.com
17th Mars 2019, 17:34
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