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[CLOS] Un conte Russe. @ Sasha D.
Anton V. Markov


Un Conte Russe
An & Sa


La terre sur le corps de Yoric était encore fraîche que les toutes les tensions latentes de la mafia se faisaient ressentir, dans sa demeure. La brutalité de cette mort choquait Moscou. Les médias parlaient de lui sur tous les tons. A l’exception de ceux de son sang et de ses quelques rares amis encore en vie, là pour le pleurer. Peu de convives avaient l’air réellement atteints par ce décès. Anton les regardait faire, tous là se montrer, à surveiller son voisin et à comploter. Ils parlaient déjà de la succession en regardant son père de biais. Une bande de loups affamés qui n’allaient pas hésiter à profiter de la situation. Certains avaient même suggéré une réunion le soir même afin de parler de l’avenir du clan. Ils frémissaient presque sous le nez de son fils unique. Les semaines à venir allaient être pénibles.

Par décence il avait été demandé que les hommes de main des uns et des autres soient laissés chez eux aujourd’hui. Il ne devait pas y avoir d’armes non plus, ou quoique ce soit, de dangereux. Mais Anton, qui voyait bien que son père n’était pas apte à réfléchir convenablement, avait donné des ordres à ses hommes. Il n’avait pas confiance. Les meilleurs d’entre eux étaient dans le salon au cas où quelque-chose dérapait.

Les amis prenaient congé les uns après les autres. Les rang se clairsemaient lentement. Mais, il n’y avait toujours pas de signe de vie du petit-fils prodigue du mafieux. Wassilli était absent. Ce qui ne manquait pas de faire parler de lui à nouveau. Anton sentait que cela affectait fortement sa mère. Il en voulait à son frère pour ce mal qu’il causait à la famille, par son égoïsme. Mais il le gardait pour lui sachant que ce n’était pas utile de remuer le couteau.

Olga une vieille amie, cantatrice en son temps, se levait pour entamer un chant traditionnel de la région d’origine de Yoric. Anton se cachait discrètement dans un coin pour l’écouter. Sans la voir, il reconnut la voix de sa soeur qui s'ajoutait à la sienne. Cela faisait longtemps qu’Anton n’avait plus entendu ce genre de musique dans la maison. Il se souvenait que ses grands-parents aimaient la musique. Petit à petit un choeur s’élevait beau et émouvant. Un frisson prenait la nuque du jeune homme. Il décollait les pieds du sol pour quitter la pièce sans faire de bruit. Il abandonnait la tasse sur un meuble et prenait son manteau pour s’éclipser avant qu’une émotion le submerge.

Anton se retrouvait dehors. Il remontait le col de son manteau sur son cou pour le préserver du froid. Il cachait ses mains dans le fond de ses poches et marchait sans but dans les alentours. La lumière crépusculaire était très belle. C’était typiquement le genre de rouge dont Natalia raffolait. Il pensait beaucoup à elle depuis la mort de Yoric. Il aurait voulu en parler avec ses proches. Mais il ne voyait personne apte à écouter.

A force de déambuler Anton finissait par se rapprocher de la ville à proprement parler. La nuit venait de tomber. Il n’avait pas envie de faire machine arrière. Il n’avait pas envie de voir du monde. Il avait envie de paix. Cette journée avait été éprouvante. Il s’enfonçait dans un quartier où la Ba avait quelques filles en place. Il ne couchait pas avec les putes. Il n’y avait que Sasha qui trouvait grâce à ses yeux. Il espérait qu’elle serait disponible pour passer un moment.

Il la repérait au bout d’une rue à attendre le client. Il s’arrêtait de l’autre côté et la regardait faire. De prime abord rien de la distingua des autres catins. Mais Anton s’y était attaché. Il était devenu un client régulier et un protecteur discret. Il lui indiquait sa position et un lieu sur un sms avant de s’y rendre lui-même. Les Markov avaient leurs entrées partout. Il en profitait rarement. Mais c’était un jour spécial.

Il commandait deux bouteilles de vodka pour une chambre luxe du “Cabaret Rouge”. Il entrait en silence dans cette chambre quelconque, allumait les lumières. Avec un certain soulagement Anton se débarrassait de sa veste de costume. Le sous-pull à col roulé, manches remontés aux coudes, le pantalon noir classique lui donnait un air encore plus sérieux que d’habitude. Il préparait un verre pour la jeune femme. Il marchait lentement dans les pièces en l’attendant.

Anton venait ouvrir et se décalait sans prononcer un mot. Il passait dans le dos de la demoiselle pour l’aider à quitter son manteau. Il le rangeait avec le sien. Il lui prenait la main en douceur pour la tirer entre ses bras. Il enlaçait son corps doux et chaud avec une reconnaissance muette. Il passait une main dans ses cheveux et embrassait son crâne. En toute pudeur une larme unique coula de son oeil droit. Il inspirait tristement dans ses cheveux avant d’aller lui chercher son verre.

« Il n’est pas venu. » Anton avait essayé de prendre un ton dégagé. Mais on sentait le mélange de déception et de tristesse qu’il avait sur le coeur. Dans un geste de provocation il se servait un verre et bu la gorgée transparente cul sec en l’honneur de son bon-vivant de frère. « Au moins maintenant c’est clair. » Un raclement de gorge trahissait son dégoût pour la boisson. « Je suis le prochain sur la liste. »

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Anton V. Markov
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Timothy Cooper

anton & sasha
Même pour nous ce n’était pas un soir comme un autre. La mort de Yoric était sur toutes les lèvres des prostitués de notre rue. Nous appartenions toutes au parrain, à Markov. Il n’était ni doux ni tendre mais nous n’avions aucune raison de nous réjouir de sa mort car ça voulait dire une lutte de pouvoir entre les membres de la Bratva pour savoir ce qui allait se passer et qui allait prendre la tête derrière le père. Bien entendu le fils était prédestiné normalement mais tout le monde savait que c’était aussi le moment ou jamais de se débarrasser du fils, surtout que celui-ci avait des soucis avec sa propre descendance. Ce n’était pas un secret que le fil prodige d’Ilya et petit fils prodige de Yoric s’était fait la malle depuis des années et que personne ne jugeait qu’Anton avait vriament les épaules pour pouvoir faire un héritier correct. Et ce n’est pas Ilya qui aidait à ce jugement vu la façon dont il se comportait vis-à-vis de son second fils. Une famille qui pouvait paraitre vacillante était une famille a éliminer.

Je m’étais fait depuis quelques temps une place dans le lit du second fils, ayant bien compris que le premier ne reviendrait pas et cela me permettait d’avoir une certaine tranquillité. J’étais bien trop jeune pour demander la place privilégiée qu’obtienne les filles de joie qui travaillent depuis longtemps dans la famille même si ma mère travaillait déjà pour eux mais cela me permettait parfois de justifier que je ne veuille pas faire telle ou telle passe. Ce soir là nous étions toutes sur le qui vive, le moindre voiture qui passait nous inquiétait car on n’avait pas envie d’être prise à partie dans cette lutte de pouvoir et de servir d’exemple en se faisant tuer par un tireur fou dans une voiture mais pour le moment tout était assez calme. C’est plutôt avec plaisir du coup que je vis arriver ton sms avec un lieu de rendez vous et j’indiquais que j’avais un rendez vous au mac qui était à mes côtés, me doutant qu’il avait reçu un message de toi pour me laisser partir. Lui sait très bien que j’ai parfois des nuits avec toi et il s’en fout t’es le petit fils du chef tu fais bien ce que tu veux, c’est juste remonté au boss.

Je me rends au cabaret rouge, montant vers la chambre que tu prends à chaque fois qu’on se voit sans qu’on m’arrête, tout le monde sait ce qui se passe ici et je frappe à la porte, attendant que tu viennes m’ouvrir. Je pénètre ensuite dans la chambre, te laissant ôter mon long manteau, dévoilant une tenue masculine/féminine comme je les aime et celles qui font aussi ma réputation auprès de mes habitués. Je me rends compte rapidement de ta tristesse, je te connais trop pour qu’elle ne soit pas visible pour moi et j’essuie l’unique larme qui vient de couler de tes yeux, signe du désarroi dans lequel tu es. Tu ne mets pas longtemps à me dire ce qui te chagrine à ce point. Bien entendu. Wassili…. Je ne sais pas pourquoi tu espères autant mais faut dire que je suis certainement moins optimiste que toi sur ce genre de choses et je pense qu’il s’est barré bien loin et qu’il ne compte pas revenir. Si les histoires de la famille le saoulaient déjà ce n’est pas pour revenir en pleine succession clairement.

« Tu en doutais vraiment ? » Je demande en venant vers toi, posant le verre que tu m’as offert et te débarrassant du tien car je sais que tu n’aime pas ça et tu sais bien que je n’apprécie pas qu’on boive trop en ma présence, j’aime les hommes ou femmes clairs, conscients de leur acte. De plus j’ai bien d’autres idées pour se détendre si tu as besoin de réconfort pour la nuit. « Et tu vas devoir abandonner tes rêves c’est ça ? » Je sais très bien qu’en tant que second tu avais d’autres choses en tête que de devoir reprendre l’entreprise familiale et que cela change tout ce que tu avais prévu mais as-tu vraiment le choix ? Je n’en sais rien mais je noies ton inquiétude en collant mon corps chaud contre le tien, venant chercher tes lèvres pour un baiser plus que passionné, mélangeant nos salives et laissant nos langues danser l’une contre l’autre pour te faire comprendre que, quoiqu’il se passe, je suis là. Bien entendu je suis intéressée, nous ne sommes pas dupes ni l’un ni l’autre mais il y a aussi un certain attachement qui s’est créé entre nous. « Tu veux que je te fasse oublier ?... » Ou tu veux juste parler… Dis moi ce que tu veux…

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Anton V. Markov
Un Conte Russe
An & Sa


Anton ne se bâtit pas pour conserver le poison liquide entre ses mains. Il n'aimait pas l'alcool. Ce geste, n'était qu'une façon un peu cynique de rappeler le souvenir de son aîné, avec eux en ce soir particulier. Il dardait un regard sur sa confidente de fortune, sans savoir s'il devait la rabrouer ou bien laisser dire la vérité. Wassilli savait-il seulement que son grand-père venait de mourir ? Lui, il avait envoyé un message au dernier numéro qu’il possédait.

« Oui … C’était l’occasion parfaite pour revenir vers nous. » Pourquoi condamner tous les membres d’une famille quand on n’en voulait qu’à l’un deux ? Anton n’avait jamais compris. Il comprenait encore moins ce soir, pas après avoir vu sa soeur guetter la voiture de Wassili, pendant toute la journée. « Tu aurais vu ma mère. » Il avait croisé le regard de sa mère qui fouillait le fond de l’église en espérant trouver une silhouette anonyme. « C’est tellement égoïste. »

Sacha posait les mots, sur ce que le cadet ressentait, depuis l'annonce de cette mort. Oui, cette certitude, que sa propre vie se terminait avec celle de Yoric Markov. Les frères d'Ilya avaient fait des remarques pendant les derniers jours qui ne permettaient pas de doute. On allait attendre de lui ce qu'il n'était pas destiné à accomplir.

« Mes rêves… mes projets. Ils sont prêts à ruiner ma vie. Seulement pour qu’ils conservent leur pouvoir. » Il la regardait faire se nicher contre lui. Par instinct les mains d’Anton venaient se poser sur elle. Elles caressaient les courbes par habitude. « Alors, qu’il ne veut pas que ce soit moi. Aucun d’eux ne le veut. » Il souffrait du comportement de sa propre famille envers lui. Ils ne lui passaient rien. Ils passaient leur temps à comparer, à rappeler le souvenir de cet aîné qu’il ne pouvait pas être. C’était dur de vivre dans l’ombre d’un fantasme. Anton faisait de son mieux. Mais, il savait qu’il ne serait pas à la hauteur des attentes. Personne ne le pouvait.

Le baiser apportait une diversion momentané au tournant d’une jeune homme. Il venait poser une main sur la joue de la belle, pressant délicatement la peau douce. D’abord passif, il répondait à l’intention charnel avec assurance. Anton se laissait doucement aller, déchargeant sans le vouloir une partie des frustrations accumulées pendant la journée. « Chutt. » Il portait Ange pour la déposer sur le lit. Il retirait son sous-pull par la tête le balançait, avant de fondre pour aller reprendre ses lèvres en otage. Anton était rarement le dominant dans leurs rapports sexuels. Il était un partenaire attentionné et bienveillant. L’enterrement de son grand-père avait un effet sur lui. Il était triste, il suffoquait et il avait besoin de … vie. Sasha était de chair et d’os, sa peau était chaude, et elle ne lui voulait pas de mal.

Ils étaient allés directement dans la réponse à un désir primaire voir animal. Les deux corps avaient mis peu de temps à exulter ensemble. Anton relâchait son amante aussi vite qu’il était venu à elle. Il n’était pas content de s’être ainsi servit d’elle pour évacuer son humeur. Même si ce devait être son rôle. Il ne la considérait plus vraiment comme ses camarades de trotoire. Il quittait le lit défait et par pudeur passait son pantalon noir. Il tirait un fauteuil miteux en direction du lit pour s’y avachir. Il posait un coude sur l’accoudoir et y reposait sa tête. Les cheveux en pagaille, la tristesse qui marquait son regard, il n'avait rien d'un Prince Russe.

Ses yeux profitaient de la vue de Sasha dans le lit. La beauté des femmes était un cadeau. Il aimait regarder. « Que disent les filles ? » Anton se servait autant d’elle, qu’elle se servait de lui. Mais il n'était pas un mac'. Il n'était pas un client comme les autres. Il n’était pas mauvais. Au contraire, il aimait penser qu’il lui permettait d’avoir une existence un peu moins précaire. Et toi ? Toi est-ce que tu crois en moi ? Dans l’idée d’une relation honnête entre eux, il lui demandait de s’exprimer en toute liberté devant lui. Il ne lui faisait pas de reproche quand il n’était pas d’accord. Quelques fois le point de vue de Sasha l’aidait à voir les choses différemment. Ce dont il avait grandement besoin aux vues de ce qui l’attendait.

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Timothy Cooper

anton & sasha
Oh non je n’ai rien vu de tout ça, tout simplement parce que je ne suis qu’une fille de joie et je suis bien loin des préoccupations des tiens. C’est ainsi et j’ai appris à faire avec même si j’ai réussi à me faire une place dans ton lit. Je sais très bien que ta phrase est rhétorique mais cela me fait sourire quand même parce que tu dis ça à un simple outil de ta famille. « Wassili a décidé de couper les ponts. Il ne reviendra pas. » Je te connais mieux que Wassili mais depuis le jour où il est parti on ne l’a jamais revu et vous n’êtes pas du genre à revenir sur vos paroles chez les Markov donc je trouve ça logique personnellement. Pour ce qui est des sentiments que tu ressens ou les membres de ta famille ça me dépasse… Après tout ce sont les tiens qui ont tué mon père et mis ma mère dans un bordel pour payer ses dettes alors autant te dire que mon sens de la famille n’est pas particulièrement développé. Enfin si, je tiens aux filles avec lesquelles je travaille parce qu’on veille les uns sur les autres pour essayer de s’en sortir mais ça ne va pas beaucoup plus loin. Après tout j’ai dix-sept ans…

Tes rêves, ton avenir. Tout ce qui est important pour toi, tu m’en as souvent parlé. Moi je n’ai rien de tout ça mais je t’écoute. Je ne sais même pas si tu réalises tout ça en plus mais notre relation n’est pas grand-chose de plus qu’un échange de bons procédés alors je t’écoute quand même. Je sais jouer la comédie alors je me sens concernée même si je ne sais même plus ce que ça veut dire. Je sais bien que personne ne veut que tu prennes cette place et je me demande comment tout cela va finir. Est-ce que vraiment tu vas prendre la tête de la famille vu tous les détracteurs que tu as ? Est-ce vraiment raisonnable ? Tu as beaucoup de qualités mais de là à être charismatique comme le boss je ne sais pas. Après faudrait encore qu’on te laisse un peu faire tes preuves pour que les gens se rendent compte de ce que tu vaux.

Tu ne mets pas longtemps à décharger toute ta frustration dans un échange charnel plus que primaire. Même si tu es généralement plus doux et attentionné je ne m’en offusque pas et t’offre ce que tu désires, me pliant à ta volonté, mon corps répondant au tien avec envie jusqu’à ce que ton plaisir explose. Quand tu te relèves comme un diable qui réalise ce qu’il vient de faire un sourire narquois nait quelques instants sur mes lèvres mais disparaît bien vite avant que tu le vois. Crois tu vraiment que ça me change du travail que je fais chaque nuit ? Certes tu n’es pas comme ça d’habitude mais ce n’est pas pour autant que ça change ma petite routine. Je me retourne sur le ventre, relevant mes jambes pour les balancer en l’air et posant ma tête sur mes bras en te regardant. Je reste nue pour que tu puisses me regarder autant que tu le désires, le tatouage des filles de la bratva bien tatoué sur l’intérieur d’une de mes cuisses.

Je t’observe un instant après tes questions, clairement réfléchissant à ce que je vais dire. « Elles ont peur. Nous sommes conscients de la place plus que précaire d’Ilya et de toi en tant qu’héritier et nous espérons que les autres familles ne s’en prendront à nous pour vous porter préjudice. » Oui les filles ont peur, peur de faire partie d’un jeu sanglant de prise de positions et clairement aucune de nous a envie de se faire tuer pour vous. « Croire en toi ? » Alors ça c’est une vaste question. « Je sais ce que tu vaux Anton mais je ne pense pas que ça suffise aux autres. Tu n’as clairement pas assis ton autorité et ton père ne t’en laisse aucune occasion alors j’ai beau savoir que tu es capable de beaucoup, je ne pense pas que ça fasse tout dans ce qui est en train de passer. » Et je ne suis pas sure que les autres te laissent asseoir ta position avant de te tirer dans le dos. Surtout que ton père ne t’épaule pas un brin. Je me redresse légèrement en t’observant. « C’est vrai ce qu’il se dit ? Ton père enverrait une partie de la famille ailleurs ? » Je n’ai jamais quitté mon pays mais si ça me permet de partir loin de toute la merde qui est en train de se créer je suis partante pour aller jusqu’au bout du monde. Et je compte bien y arriver.

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Anton V. Markov
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Anton se courbait vers l’avant, pareil à un animal, avec les coudes posés sur ses genoux. Il écoutait ainsi ce qu’Ange pouvait lui apprendre sur la situation du “Bordel”. C’était ainsi qu’il appelait la branche prostitution des Affaires. Les prostitués faisaient partie intégrante de son univers. Qu’il l’ait choisi, ou pas, elles étaient dans le paysage depuis toujours. Il faisait avec. Diomine tenait le rôle de confidente qu’il ne donnait à personne d’autre dans son entourage. « Tu sais bien que je ne laisserais pas les autres vous toucher. » Il y avait peu de choses qu’ils partageaient le Père et lui. Mais, le bienêtre de leurs employées de chair, était de cette courte liste. Ils n’aimaient pas que l’on touche aux filles. Ils faisaient très attention au comportement des macs et des clients. « Une fois que les cérémonies seront finies, je m’occupe de ça. Je ne veux pas qu’elles aient peur. Ni toi. » La vie continuait, comme le disait si bien la demoiselle. Les Markov n’auraient pas de répit pour pleurer leur mort.

« C’est peut-être mon frère qui a eu raison. » Le cadet maugréait à voix basse. Il ne pouvait pas contredire Sasha non plus sur ça. « Je devrais quitter tout ça. Aller en Amérique comme Nat le voulait. » Anton convoquait rarement “Natalia” devait les autres. Mais c’était une nuit spéciale. Il était triste et fatigué. Il n’avait pas envie de se lancer dans une bataille contre la Bratva. Il ne voulait pas lutter sans cesse pour conserver sa tête sur ses épaules. IIl n’était pas né pour devenir un gangster. ll était encore jeune et pourtant, il se sentait las comme un vieil homme. « Ils avaient tous les deux raisons. La Russie est un tombeau. » Il laissa sa tête tomber en arrière avec lassitude. Ses yeux se mirent à regarder les imperfections incrustées dans le plafond.

La nouvelle question de Sasha le sortie de sa contemplation. Il basculait la tête pour la regarder. Il penchait la tête sur le côté. « C’est vrai… » La mort de Yoric donnait le parfait prétexte à son Fils pour aller là où il rêvait d’aller... sur les traces de Wassilli. Il n’attendait que ça depuis que le pauvre vieux était tombé malade. « L’Angleterre. » Anton avait donné son avis. Il n’avait aucune envie d’aller à Londres pour courir après un frère. Quitte à partir, à abandonner son pays, il voulait le faire pour réaliser l’un de ses rêves. Mais, pour cela, il fallait qu’il ait la permission de s’en aller. Ce qui n’arriverait jamais. Ils n’accepteraient jamais de laisser un deuxième fils s’envoler dans la nature. « J’amène Ania et maman là-bas le mois prochain. » C’était surtout une façon de les éloigner de leurs ennemis les plus proches. Voilà pourquoi Anton s’était, une fois encore, plié à la décision paternelle. Il voulait être sûre que les filles soient quelque part en sécurité.

« J’ai déjà dit à mon père que je te prends avec moi. Tu viens. » Markov regardait sa protégée droit dans les yeux. Il ne savait pas vraiment quelle était la réaction qu’il avait envie de voir. Voulait-il qu’elle proteste, ou qu’elle lui soit reconnaissant ? Il voulait simplement qu’elle soit auprès de lui. Il ne voulait pas se séparer d’elle. C’était sa décision. Celle n’était pas négociable. « Je ferais en sorte que tu aimes ce changement. Toi tu me rappellera pourquoi je suis encore loyal à mon père. » Bien entendu, il fallait qu’une personne qui n’ait pas son sang soit là pour lui dire combien son rôle était important. Sans cela, Anton n’arriverait pas à à faire ce qu’il fallait faire pour le bien de la famille. « Chante... » La demande était douce, tout en étant autoritaire, car Markov n’avait aucune envie d’être contredit. Il voulait qu’on lui donne ce qu’il n’avait pas eu de la journée, que dire, de l’année. Il voulait de cette tendresse qui allége les âmes malheureuses comme la sienne.


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Anton V. Markov
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« Je sais Anton mais tu ne peux pas toujours être là » Dans la rue avec nous. Ce n’est pas ta place. Je sais très bien tout ce que tu voudrais, je sais aussi que le parrain est loin d’être terrible avec les filles mais vous n’êtes pas dans la rue. Sur les trottoirs il n’y a que nous, les macs qui font un peu ce qu’ils veulent tant qu’ils n’abiment pas la marchandise, les clients et toutes ces voitures qui passent et qui peuvent faire une massacre en à peine quelques secondes. C’est ça que les filles craignent tout comme moi. C’est facile de renverser un pouvoir et c’est très facile de nous tuer. « Ce ne serait pas la première fois que nous subissons une attaque d’une voiture blindée ou ce genre de massacre rapide. Je ne sais pas ce que tu pourrais faire face à cela ». Ce n’est pas que je ne crois pas en toi et tu le sais, je te le confirme quelques instants plus tard même, mais je sais de quoi sont capables les autres familles et nous restons des cibles faciles au milieu de la rue. A moins que tu aies une nouvelle idée qui ne ferait que renforcer le respect que certaines, dont moi, avons pour toi.

Je t’observe quand tu parles de Wassili, de Natalia, de tout quitter. « A toi de faire changer les choses Anton. Tu es capable de beaucoup, il faut juste que tu te fasses ta place. » Mais si tu veux partir je peux comprendre aussi, avoir ta liberté. C’est quelque chose qui me parait irréel moi qui suis dans votre « bordel » depuis des années sans avoir le choix puisque je ne peux pas en partir du jour au lendemain. Je n’ai plus rien qui m’attend, pas de papiers, rien. Je sais très bien que j’aurais à peine fait quelques pas que je serais mort. Et puis qu’est ce que je ferais ? Je n’ai plus rien à part les filles du bordel, toi et mon travail. Je m’y suis habitué à force. La Russie est peut être un tombeau mais ça peut aussi être plus que ça. Tu as peut être les pieds et poings liés comme moi finalement -comme quoi être héritier n’a pas que des avantages- mais ce que tu fais peut faire changer énormément de chose contrairement à moi. Et si moi j’arrive à sortir la tête de l’eau, à avoir trouvé le chemin de tes draps pour améliorer ma condition tu es tout a fait capable aussi d’améliorer ta position. Il faut juste que tu choisisses. Tu pars et tu abandonnes tout ou tu acceptes ta place et tu fonces pour que les choses se passent autrement.

Je ne peux m’empêcher de te demander pour l’Angleterre. Les rumeurs vont vites et j’ai envie de savoir à quoi m’attendre. Mon regard brille quand tu confirmes la rumeur, je ne peux m’empêcher d’espérer pouvoir m’échapper de tout ça. Je sais bien que l’herbe ne sera pas plus verte en Angleterre, que j’ai encore beaucoup à apprendre vu mon âge mais j’ai juste envie de ne pas rester ici. Si tu pars je n’aurais plus aucun de mes privilèges en plus, voir je vais prendre le revers des passe droits que j’ai eu jusqu’à présent. Je respire quand tu me dis que je viens mais ne le montres pas, me contentant de sourire et de me relever du lit pour m’installer, nue, à califourchon sur tes genoux pour t’embrasser. Ma façon de te dire merci. Cet échange de bons procédés me plait, je te rappellerais qui tu es, tu me gardes sous ta protection. Je t’embrasse de nouveau avant d’accéder à ta demande en me mettant à chanter doucement. Tu es le seul à savoir que je sais danser et chanter, des passions que ma mère a gardé jusqu’au jour de sa mort et qu’elle m’a transmis. Cela fait parti des choses que je ne dis jamais, que je garde tel un trésor caché pour avoir encore l’impression d’être humain parfois. Ma voix est plutôt douce, très féminine alors que je chante une chanson russe que nous aimons tous les deux, une chanson tendre que tu aimes et que j’ai appris car cela te faisait plaisir. Avec douceur je caresse ton visage et ton cou pour te détendre.

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Anton V. Markov
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Anton relâchait sa tête à la façon du sportif qui détend ses muscles après avoir combattu. Il était plus nonchalant, libre ici, de se laisser aller. Pourtant, la lueur d’intelligence, au fond de ses yeux tristes était bien vivace. Il ne pouvait pas arrêter son esprit de tourner. Il y avait en permanence un moteur en action. Cela le rendait très efficace dans la gestion des affaires au quotidien. Mais c’était aussi une source d’épuisement pour un jeune homme. Il n’y avait guère que dans les airs qu’il arrivait à oublier les tracas du monde.

« A coups de couteaux. » C’était ainsi qu’était faite l’Histoire de leur pays. Des lames plantées dans le ventre des adversaires. Les viscères à l’air libre. L’an 2022 ou 1022 un millénaire n’avait pas changé la nature humaine. Le cadet de la famille désapprouvait la barbarie humaine. Il n’avait aucun plaisir à avoir du pouvoir sur les autres. Il n’était pas fait pour être un enfant de la Pègre. IIya devait le savoir au fond de lui. Ce n’était pas possible qu’il ne le comprenne pas. Il n’avait pas fait les enfants dont il avait besoin. Les anciens le plaignait à mots couverts. En ce qui concernait Anton il voyait tout cela comme une réponse naturel au mal perpétré par les Markov depuis des générations. « Hum. Mais, je ne veux pas de place. »

La mort du grand-père faisait germer un sentiment étrange. Le jeune endeuillé n’en avait pas encore conscience. Mais ce désir d’émancipation, qui activait ses tripes, n’était pas prêt de le quitter. Il aurait voulu rester ici. Il aurait voulu avoir une petite vie, auprès de quelqu’un, fonder sa propre famille. Il accueilli la belle jeune fille dans le creux de ses bras. Anton avait des mains qui étaient douces. Il les posaient avec délicatesse sur le dos de lait de Sasha. Il parcourait ce dos de caresses tendres. La mélodie avait un effet cathartique. L’émotion contenue devant les autres pouvait sortir lentement. Les yeux s'embuent pour verser les larmes de l’enfant qui venait de perdre l’un de ses repères familial.

« La la la.. » La voix d’Anton était posée. Il avait un timbre qui n’était pas désagréable à l’oreille. Sa soeur le taquinait régulièrement. Elle était persuadée qu’il aurait pu être un bon chanteur. Lui n’en pensait rien. Il tenait Ange en la berçant comme une enfant. Elle était si légère. Doucement, il colla son nez dans le creux de son cou tiède. Il baissait les paupières. Dans leur silence il entendait les mots qu’il ne pourrait jamais prononcer devant elle.

« Je suis fatigué. … Veux-tu bien dormir avec moi ? » Ce soir c’était lui qui se sentait comme un enfant. Ce jeune homme ne pouvait aller demander à sa mère de le bercer. Il n’avait plus de compagne dans l’éteinte de laquelle se réfugier. Il savait que d'autorité, il pouvait obtenir ce qu'il voulait de Sasha. Mais, il ne voulait pas, être le maquereau qui commande pour la nuit. C'était sa façon de respecter le grand homme qui s'en était allé pensait-il. Anton était simplement vulnérable. Il avait besoin, pour une fois, de ne pas quémander une démonstration d'amour. Mais comment en avoir conscience quand on était un Markov ?

Russe dans le texte.

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Anton V. Markov
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Timothy Cooper

anton & sasha

Je sais que tu ne la veux pas mais tu n’as pas vraiment le choix. Enfin si, tu peux partir comme l’a fait Wassili mais tu lui en veux tellement pour ça que le ferais-tu toi-même ? J’ai un doute. A partir de là les voies à prendre sont faciles a voir, il n’y en a qu’une : tu te dois d’être l’héritier que personne n’attend. Ce ne sera pas tous les jours facile, tu le sais bien et si j’en suis consciente aussi en tant que simple pute de la famille c’est forcément que tout le monde le sait. Mais j’ai confiance en toi, quand tu veux quelque chose tu es capable de développer des trésors de motivation et de volonté pour l’obtenir alors tu sauras te faire ta place. La preuve, tu pars en Angleterre avec la famille et tu le fais comme tu le désires, emportant les gens que tu désires avec toi. Et cela me convient très bien que tu ne me laisses pas le choix car c’est ce que je veux, partir. Je n’ai pas envie de rester au milieu des règlements de compte entre familles, j’ai envie de continuer mon chemin même si je sais très bien que je n’ai aucune liberté. Le croire serait ridicule.

Je chante doucement, te laissant mêler ta voix à la mienne, m’y accordant pour que le chant soit beau, un hommage à ton grand père alors que tu te laisses aller à pleurer un peu contre ma peau. Je ne t’ai jamais vu aussi fragile et te voir te permettre de laisser cela ressortir avec moi me montre à quel point tu as confiance en moi. Je pourrais me dire aussi que je suis facilement éliminable si tu as besoin que personne ne le sache ensuite, beaucoup des tiens sont ainsi, mais je sais que ce n’est pas le cas. Tu le fais car tu es bien contre ma peau et que tu as confiance. J’ai réussi à obtenir une place de choix à tes côtés et je m’en félicite. Je ne m’avouerais certainement pas que je suis très liée à toi aussi mais le sujet n’est pas là ce soir. Je suis là pour te rassurer et te réconforter.

Je me relève doucement, te tendant la main pour que tu la prennes et t’entraines à te poser sur le lit qui n’attend que nous. Je viens t’embrasser longuement, tendrement, défaisant tes affaires pour que tu sois de nouveau totalement nu contre moi et te laisse t’installer au creux de mes bras, contre ma fine poitrine pour que tu sois bien. « Reposes toi ». Je veille sur ton sommeil et je serais là quand tu te réveilleras. De toute façon c’est toi qui décide de ce que je fais de ma soirée donc je resterais autant de temps que tu le désires. Une soirée comme celle-ci, de repos et de tendresse, ne se refuse pas quand on est une fille de joie comme moi. C’est rare que je puisse avoir l’impression d’être encore un être humain à qui l'on peut tenir.

*En russe dans le texte

FIN
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