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[CLOS] Where is Lemoine ? / La Strike
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Zac Sanders

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Where is Lemoine ?
STRIKE

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WILSON

Junior se remit droit sur ses bottes. Il lorgna le suspect d’un œil mauvais. Il ne cachait pas qu’il appréciait de laisser cet homme en position de vulnérabilité extrême. Il balança un regard peu convaincu à Marlon. Il posa alors la clef de la paire de menotte dans sa main.

« Fais-toi plaisir. » Il croisa alors le regard de Byrd arrivée à l’étage. Il ne pipa mot. Ceci dit, Zac n’a pas besoin d’ouvrir la bouche pour faire comprendre ce qu’il a en tête. Pour lui toute personne qui collabore avec les Albanais est sur sa liste noire personnelle.

Il attrape une chaise par le dos et la pose au centre de la chambre à coucher. Il retire ses gants. Il remonte ensuite les manches de son pull.

« Ouais t'inquiète pas qu’il va nous dire tout ce qu’on veut savoir. » Promet alors Sanders à sa vieille amie. De fait, dans l’équipe, c’est lui le plus enclin aux interrogations musclés. Il en amochés des pourris. Les mains sales ça ne lui fait pas peur.

Zac, déterminé, calme et menaçant se place en face de sa proie.

« Alors cette clef ? » Demande-t-il surtout pour la forme. L’un et l’autre savent très bien comment ça va se dérouler. Wilson doit résister pour sa propre protection.

« Rien à dire. » C'est la réponse programmée.

« Okay. On y va. » Zac serre son poing gauche. En boxeur émérite de la nuit il décoche un crochet vicieux. L’os de la pommette droite craque à l’impact. La zone du visage bleuie vite.

« Elle est où ? » Le ton est un peu plus dure. Le crescendo de la violence fait partie de ce sombre jeu de pouvoir.

« ... Allez vous faire... » Un deuxième coup coupe le souffle du trafiquant. Il tousse. Une petite gerbe de sang glisse de ses lèvres.

« Allez crache le morceau où ta femme va devoir te nourrir à la petite cuillère Wilson. » Pour convaincre Junior assène la menace d’un autre coup. L’homme à la tête qui part sur la gauche. « ALLEZ! »

L’équipe en-bas est repartie. Mais ça ne va pas durer. Zac le sait. Le temps est minuté. Lemoine a besoin d’eux. Il lance donc deux autres sales coups assortis de menaces vocales. Aucun doute qu’il peut les mettre à exécution.

« CRACHE ! J AI DIS ! Tu veux que ta fille ait un fils handicapé ! CRACHE LE MORCEAU! »

« ... la… doublure du portefeuille… » Wilson indique son pantalon d’un coup de menton.

« Voilà. Quand tu veux. » Zac félicite sa victime d’une petite tape à l’arrière du crâne pour l’infantiliser. Il laisse Lynch récupérer la clef. Il prend un habit qui traîne dans la pièce et essuie une partie du sang aggloméré sur ses phalanges.

« On y va. » Confirme-t-il à Rylee dès qu’ils ont ce qu’il faut. Il lâche le vêtement souillé en sortant de la chambre. Il croise le regard de l’épouse paniquée. Mais, aucune empathie ne vient adoucir son regard. Ils sont tous coupables à ses yeux. Il attrape la mère et la faille et les laissent dans la même pièces que le mari blessé, sous la bonne garde du Tank.

Sanders se presse ensuite pour descendre et retrouver ses collègues devant la porte blindée. L'objectif maintenant c’est d’avoir l’adresse exacte où se passent les échanges.





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Zac Sanders
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Mar 18 Fév - 16:42
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Marlon Lynch
La femme et la gamine évacuées et sous relative surveillance, le trio masculin était rejoint par Rylee qui fit son rapport. Ils avaient donc une porte à ouvrir qui devait cacher quelques surprises potentielles.

Même s'il en avait une, Marlon se servit de la clé que lui avait donné son collègue pour libérer Wilson.
- T'as trente secondes pour t'habiller. Et t'essayes de faire une connerie, je te jure que je te pète le bras sans hésiter. Le tout avec le ton le plus avenant qui soit pour éviter de lui donner l'envie de moufter.

Le mec ne se fait pas prier, et le Tank vit Zac se mettre en place pour le cuisiner, car s'il ne voulait pas rester à poil, il n'avait visiblement pas vraiment envie de causer. Marlon décida de laisser faire son collègue, rattachant le tôlier quand il était dans une tenue plus décente. Comme Rylee allait recevoir la cavalerie en bas, il décida de surveiller les filles à côté, il n'avait pas vraiment confiance, tout en gardant un oeil sur Junior aussi à qui il avait rendu sa clé au passage.

L'échange, un rien musclé dura un moment, Rylee revint en leur donnant quelques minutes. A sa question, Marlon la tempéra d'un hochement de tête entendu, car il sentait que Zac arrivait à ses fins. Effectivement, l'homme craqua rapidement après. Le Tank récupéra la clé du cadenas dans le portefeuille, et la fila à sa collègue.
- Tiens, mon coeur, la clé du paradis! Avec un petit haussement de sourcils un rien théâtral.

Autant qu'elle finisse son investigation. Il l'invita à y aller en indiquant l'escalier de la main, avec un petit sourire en coin.
- Je vous laisse faire, j'ai une petite discussion à avoir avec notre ami. Faisant comprendre à Zac qu'il prenait le relais maintenant.

Marlon récupéra la chaise de Junior et s'assit à cheval dessus très calmement face à Wilson. Le Tank resta silencieux une bonne minute regardant la petite famille qui le temps passant se demandait bien ce qui allait arriver. Même la gamine s'était calmée à présent.
L'homme avança un peu sa chaise en la faisant grincer sur le sol, faisant sursauter tout son public. Content de son effet, mais sans le laisser paraître, il lança alors très posément.
- Je suis vraiment désolé pour le comportement de mon collègue, mais il est à cran ces derniers temps... Il laissa tout le monde se détendre un peu, et continua. On l'est tous à vrai dire! Wilson déglutit, du genre " Putain, ça va remettre ça!" Je vais t'expliquer...

A nouveau Marlon prit son temps et fit craquer ses phalanges avant de s'accouder au dossier de la chaise comme s'il allait raconter une longue histoire. Il continua toujours aussi calmement.
- En fait, on a un gros problème. Non, plusieurs! Notre chef a disparu, en même temps qu'une gamine, Louisa. Et tu vas pas me croire, mais cette Louisa était venue nous dire juste avant que sa meilleure amie avait également disparue! Un truc de fou cette histoire, non? Et bien, pas de bol, la seule piste qu'on ait, c'est toi! Tu vois pourquoi?

L'homme secoua la tête, niant. Mais l'éclair de terreur qu'il avait dans le regard confirmait au flic qu'ils avaient surement vu juste en venant ici.
- Ok, ok, t'as pas bien compris notre petit jeu, je crois. Tu veux qu'on recommence à jouer au punching ball avec ta tronche? Mon pote va remonter, je lui dis quoi, moi? Du genre, Marlon était complètement incapable de modérer son collègue.

Le Wilson n'était pas loquasse, mais le flic voyait bien qu'il cogitait un max.
- T'es quoi, toi, à part un trou noir qui fait disparaître tous ceux qui passent par chez toi? A te voir en slip devant ta femme et ta môme, on se doute bien que t'es pas le cerveau de l'histoire. Se foutant ouvertement de sa tronche avec un sourire un rien amusé. Mais tu sais qu'on peut facilement faire courir le bruit que t'es venu nous voir pour nous donner des infos, et qu'on va faire une enquête. Tout ça...
L'homme blêmit franchement et lança un regard vers sa famille. Le mouvement lui arracha un rictus douloureux.
- Attends demain, ce sera bien pire! Grimaça faussement compatissant le Tank sans toutefois préciser s'il parlait des courbatures pour les coups reçus ou d'une éventuelle vengeance.

Marlon regarda la femme qui étreignait son enfant visiblement effrayée par les dires du flic.
- Tu vois, même ta femme sait pertinemment que tu fais une grosse connerie en ne nous disant rien.

Comme ils avaient quelques -gros- soupçons sur la mafia albanaise, Marlon tenta un truc.
- Tu vois avant d'être flic, j'étais militaire. Au Kosovo, je me souviens que, souvent la nuit, juste avant une attaque, on entendait le camp d'en face crier Pas de quartier!* avant l'assaut. Ca va être exactement ça mon collègue.

Vu, comment le couple le fixa, Marlon comprit qu'il avait fait mouche. Alors qu'au même moment, il entendait les collègues au dehors, signe qu'ils allaient débarquer. Le flic sortit un papier de sa poche et un stylo qu'il tendit à la femme.
- T'as une minute pour l'habiller plus décemment, et lui faire dire où je peux trouver tout mon petit monde, alors -peut-être- je parlerai au procureur pour lui. Compris?

Surement albanaise, elle même, l'épouse dit quelque chose à sa fille. Marlon comprit quelques mots de ce qu'il lui restait du vocabulaire appris à l'époque sans pour autant comprendre le sens de la phrase, mais il ne s'attarda pas et alla ouvrir à ses collègues, avant de leur indiquer.
- En haut de l'escalier à droite, la porte ouverte. On embarque tout le monde, protection renforcée, témoins assistés. Avec ça, ils feraient attention.

Le Tank trouva alors l'accès au sous-sol et rejoignit le reste de la Strike au boulot.

* en albanais dans le texte.

Marlon Lynch
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Jeu 20 Fév - 20:15
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Rylee Byrd
Where is Lemoine ?
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Je te laisse, Junior, mener l’interrogatoire. Cela ne m’a jamais émue, ça ne va pas commencer aujourd’hui. Je suis, et de loin, la moins blanche de toute l’équipe de toute façon aussi je m’adosse tranquillement au mur en attendant d’avoir la clef dont j’ai besoin. Cette maison est typique des mauvais films d’enquête. La petite famille soit disant tranquille avec un sous sol fermé et bien entendu des secrets à cacher. Je baille un instant, pas que je ne sois pas à l’affut mais je vous ai connu plus rapide pour récupérer des informations. « Le paradis ou l’enfer chéri ? » Je te demande, Marlon, en observant la clef dans ma main « Ouais. Fous-lui la trouille » Généralement tu es plutôt doué pour ce genre de choses, t’as pas besoin de taper comme un forcené. Déjà ta carrure inquiète et en plus tu as ce calme qui met tout de suite mal à l’aise les coupables.

Je descends en te suivant Junior pour te montrer la porte qui est fermée. « Je te laisse ouvrir. » Je te file la clef et sors mon arme histoire de pouvoir nous couvrir sur l’ouverture de la porte. Je reste à l’affut quand tu défais le cadenas silencieusement avant d’ouvrir grand. Un escalier qui mène vers le sous sol. Rien d’autre pour le moment. Je nous mets un peu de lumière avant de descendre en premier. C’est terriblement silencieux. Rapidement se dessine les contours d’un bureau avec masse de papiers dessus. Je laisse cela de côté, te faisant juste signe d’aller les voir alors que je continue de sécurité l’endroit. Il y a une autre porte avec une clef à côté aussi je l’ouvre. Le mouvement dans l’ombre me fait pointer mon arme avant de comprendre que je suis face à une jeune femme captive. « Ok ok tout va bien » Je relève mon arme pour lui montrer que je ne lui veux pas de mal. « Je suis flic, c’est cool. Détends-toi. Viens, on va te sortir de là plutôt. » Décidément ils commencent à me faire chier à kidnapper des jeunes femmes pour leur traite. Faut vraiment qu’on finisse de se les faire eux.

« Junior, passes le mot qu’on a besoin de soins » Par défaut je ne sais pas ce qui se passe ici donc elle en a besoin. Je lui tends la main histoire qu’elle me suive, la récupérant dans mes bras quand elle se relève, paniquée. « T’es ici depuis longtemps ? » « Deux ou trois jours je sais pas » « Ok. T’as toujours été toute seule ? » « Oui » Bon c’est déjà une bonne chose et elle est toujours habillée correctement même si elle est paniquée, c’est un bon point. Elle semble juste être dans le noir depuis son kidnapping vu l’état de ses yeux. Et elle flippe. Ce n’est pas le pied mais c’est mieux que ce qu’on a pu voir avec les Albanais. Elle doit être en attente de transit. « T’as entendu qu’il parlait d’un lieu ou autre ? » Elle essaie de se souvenir alors que je lui passe ma veste autour des épaules. « Un hangar ptete, en bordure de ville. Je sais plus… » « C’est pas grave c’est déjà super. Tu nous aides » En espérant que les papiers donnent plus de précision ou que Marlon fasse cracher le morceau au mec.
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Rylee Byrd
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Ven 21 Fév - 11:29
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Zac Sanders

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Un déclic, le mécanisme s’ouvre. Junior retire le cadenas et le glisse dans sa poche droite.

« Madame. Après toi. » Déclare-t-il en libérant la voie. Il attrape la lampe torche pour éclairer les pas de l’agent Byrd. Le raie de lumière est avalé par un trou noir béant.
Les bottes de l’hommes crissent sur des marches en bois. Une odeur d’humidité et de renfermé imprègne la zone. Le silence de mort qui règne ici renforce une impression cauchemardesque.

Sanders hoche du chef. Il part sur la droite du local là où se trouve le bureau. Il trouve un interrupteur et allume. Il pose la torche dans un coin. Une fouille méthodique débute.
Les yeux parcourent les feuilles en diagonal. Ils sont exercés à lire rapidement. Un muscle se développe à force de la pratique. Le cerveau a un mécanisme. Il faut chercher les mots clefs. Il en est de même pour analyser les graphismes.
Contrats, bordereaux de livraisons, il y a de tout. Junior repères trois adresses situées autour des docks.

Trois, puis quatre documents sont mis de côté.
Zac relève les yeux quand il voit sa coéquipière revenir. Il a un temps d’arrêt en découvrant une jeune femme avec elle. Une lueur noire assombrit ses yeux de loup. L'animosité qu’il éprouve contre Wilson vient de prendre un palier supplémentaire.

« Yep, tout de suite. » Rétorque-t-il tout en prenant avec lui les papiers incriminants.

Il salue l’inconnue d’un regard. Au moins auront-ils aidés cette fille. C’est un début.

Sanders disparaît vite. Il remonte les marches quatre à quatre pour retrouver le rez de rue. Il fonce directement dehors. L’équipe arrive tout juste devant le pavillon. Les hommes sont armés.
Le Strike, badge au cou va trouver les mecs de l’ambulance.

« Yep. Lu Miller. On a trouvé une fille là dedans. Elle a besoin de soins. Vous pouvez vous ramener ? »

_ Kent! ? La civière ! On arrive. Répond un grand barbu au sourire sympathique. ( [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] )Il va prendre une trousse de secours à l’arrière de l’ambulance. Il attrape une radio sur le siège avant passager du véhicule pour transmettre l’information à la centrale hospitalière.

Les trois hommes entrent dans le pavillon d’un pas vif. Chacun va à sa tâche. Junior retrouve son collègue au premier étage de la demeure. Il entre dans la chambre à coucher conjugale. Il jette un bref regard vers Wilson.

« Rylee a retrouvée une fille enfermée en bas depuis trois jours. On s’occupe d’elle. J’ai trouvé trois adresses possibles pour une cache’ des Albanais… t’as quelque-chose ? » Interroge-t-il sans dissimuler qu’il espère avoir une réponse négative et un bon prétexte pour détruire le pourri menotté devant eux.






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Zac Sanders
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Ven 21 Fév - 18:51
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Marlon Lynch
Marlon s'apprêtait à descendre au sous-sol quand Zac en remonta avec visiblement quelque chose à faire. Il lui laissa et le passage, et le vit demander aux secours d'officier en bas. Ainsi, ce salopard de Wilson était vraiment mouillé dans la traite des femmes. Il ne faisait pas qu'informer, il les livrait lui-même aux Albanais, le salopard.

Même s'il avait déjà mesuré pas mal de paramètres dans cette affaire, d'un coup, le Tank vit rouge. Ca lui arrivait assez rarement, et ça ne présageait rien de bon pour le camp adverse. Le seul souci, c'est que ça pouvait aussi induire des choses un rien incontrôlées si on arrivait pas à le calmer rapidement.

Le duo de flic remonta l'escalier fissa.
- Attends, laisse-moi faire, je vais avoir! Fit-il à Junior qui lui aussi l'avait plutôt mauvaise.

Le Tank entra dans la chambre, et chercha le papier du regard. C'est la femme qui l'avait en main.
- On ne joue plus maintenant! S'il n'avait pas hurlé, le ton de sa voix ne présageait vraiment rien de bon. Donne moi cette putain d'adresse où ta vie fera passer le Kosovo pour Disneyland à côté de ce qui va arriver à cette famille.*

Et si Wilson ne mesura peut-être pas la chose, sa femme, elle, saisit parfaitement le message. Elle écrivit ce qu'ils désiraient et tendit l'adresse d'une main tremblante, alors que la fillette s'était remise à pleurer.

Marlon se tourna alors vers les trois flics qui étaient montés à leur suite, et s'apprêtaient à emmener tout ce petit monde.
- Vous les mettez à l'isolement total, ensemble, je m'en fous. Mais pas un coup de fil, même à leur avocat! Et faîtes passer le message, s'ils arrivent à prévenir de notre arrivée, ça va être un carnage.

Déjà que même avec l'effet de surprise, ça risquait bien de l'être! Restait maintenant à organiser l'extraction, et là c'était un autre défi.
Montrant le papier à son collègue.
- Ca peut correspondre à ce que vous aviez trouvé? Ca avait l'air.

Les deux inspecteurs redescendirent pour retrouver Rylee avec sa protégée. En voilà une qui avait de la chance dans son malheur. Surement quelques heures de plus, et elle se retrouvait dans le système albanais, esclave sexuelle à vie.

Voyant la mine de sa collègue, Marlon s'approcha. Il était déjà plus calme maintenant qu'ils avaient ce qu'ils cherchaient ici.
- Hey, on va le sortir de là, chérie, parole de Tank! Le demi-sourire qu'il décocha n'était pas convaincant, il s'en rendait compte lui-même.

Le souci étant de savoir qui en ressortirait mort ou vif. En espérant d'ailleurs que ce n'était déjà pas trop tard pour JB. Chaque minute qui passait faisait augmenter la probabilité d'arriver trop tard avec ces dégénérés.
- Bon, j'appelle le chef pour les renforts, on va pas y arriver comme ça cette fois, surtout sur leur terrain.

Ils avaient eu du bol une fois avec Iza, mais là, sûr qu'ils étaient attendus.

* en Albanais peut-être pas tout à fait correct, mais suffisamment compréhensible!
Marlon Lynch
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Lun 24 Fév - 0:07
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Rylee Byrd
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Je remonte doucement de la cave avec la jeune femme contre moi car elle est capable de marcher et que, pour le moment, elle reste dans mes bras. Je croise au passage les mecs des services de soins et restent à discuter avec eux le temps qu’elle se calme, lui faisant comprendre qu’il faut qu’elle les suive pour qu’ils vérifient qu’elle va bien et ensuite on reviendra la voir pour faire un point. Les informations qu’elle m’a donné sont précieuses aussi je lui redis pour la réconforter avant de les laisser l’emporter. Je vous vois redescendre tous les deux de l’étage, la famille menottée et emportée par plusieurs collègues. « Montres, y’avait des papiers en bas » J’ai eu le temps de regarder tout comme Zac le temps que les secours arrivent pour prendre en charge la demoiselle.

« Alors ouais ça correspond à un hangar. C’est ce que m’a dit la jeune femme. Et elle m’a parlé de la bordure de la ville or ton adresse correspond à plusieurs bordereaux de livraisons qu’il y avait sur son bureau. C’est là. » Je prends mon téléphone histoire de récupérer un plan de Londres et ses alentours et je vous montre l’emplacement. « Non t’as raison, faut qu’on ait tout le monde avec nous. Au moins pour ouvrir le passage sinon ça va dégénérer. » La dernière fois on l’a fait à notre façon et, même si on a récupéré Iza, on ne peut pas dire que ça a été une réussite donc autant appeler la cavalerie. Et puis tous les services de police sont sur la disparition de JB donc ça ne sert à rien de se les jouer cowboy même si c’est un style que j’apprécie normalement.

Nous allons donner les informations au reste de l’équipe et on monte le plan pour aller libérer notre chef et Louisa. D’autres sections d’assaut se mêlent à la nôtre en plus des forces de police qui prennent à cœur ce qui se passe. On part en moto rapidement vers l’endroit que nous avons défini. J’espère juste qu’on n’arrive pas trop tard mais je me poserais la question après, ce n’est pas le moment de commencer à se monter la tête de toute façon. Autant que j’ai l’esprit le plus clair possible. On attend que tout le monde se mette en place, que les tireurs se fasse la sécurité extérieure du bâtiment dans le silence le plus total avant de pouvoir entrer. C’est notre chef, on nous ouvre la voie. Ça se passe jamais comme ça dans les procédures mais là on a un flic en situation de détresse, tout est autorisé officieusement.

[>> Suite dans ce [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] quand on aura le GO de JB & Louisa]
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