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Seamus McCreary ~ Il n'y a pas de héro chez les gangsters
Seamus McCreary
Seamus McCreary
ft. Antony Starr
Prénom(s): Seamus Nom: McCreary surnom: Sammy âge: 39 ans Naissance (date&lieu): 25 Octobre 1985, Galway, Irlande Nationalité: Irlandais Profession: Braqueur/voleur Groupe: Fuck the law
Seamus est devenu professionnel dans l’art de se camoufler au grand jour. Orphelin et gamin des rues, il a tellement passé sa jeunesse à voler qu’il n’a appris à lire qu’à ses 17 ans. Seamus a délaissé l’honneur et le courage. Ce n’est qu’en prison qu’il a appris à faire face aux emmerdes. Une bonne partie de ses fréquentations de la Nouvelle-Orléans l’appelle Ryan Sutter. Il a fui l’Irlande après un coup ayant mal tourné et a perfectionné son art aux Etats-Unis. Elève et ami de Craig Williams, un tueur à gages américain, les deux compères ont longuement travaillés ensemble avant que la chance ne tourne et que son mentor ne meurt. Sous sa fausse identité, Seamus a purgé une peine de six ans d’emprisonnement et revient au Royaume-Unis dans l’objectif d’en savoir plus sur la mort de sa sœur.
Mon caractère
Seamus est un irlandais. Cela devrait suffire pleinement à définir son caractère, et pourtant… le brun garde une partie de lui bien cachée derrière ce masque de bagarreur extraverti.

Parce que bien sûr, il n’a jamais eu le choix en ce qui concerne la bagarre. Orphelin ayant grandi dans les rues et ayant les mains bien trop baladeuses, ça lui a valu plus d’une altercation. Cela n’empêche qu’il aime ça, et il est plutôt doué dans son genre. Il ne s’agit pas là de belles bagarres bien ordonnées pour l’amour du sport, loin de là. Faire un maximum de dégât le plus rapidement possible, voilà son crédo lorsqu’il doit lever les poings.

Son don à être bavard -beaucoup trop bavard- mélangé à son penchant pour les soirées trop arrosées n’ont jamais aidés à éviter un pugilat. Cela dit, même s’il aime parler, il jauge ses propos et n’est clairement pas rattaché à la catégorie des balances.

Il sait aussi se montrer discret et se fondre dans la masse. Capable de disparaître au grand jour, il est doué du mimétisme social. Il peut se faire passer pour n’importe qui, allant du simple concierge au sheriff adjoint.

S’il sait se servir d’armes grâce à son mentor, cela le répugne. Il préfère largement utiliser les flingues pour menacer, dissuader et convaincre de délaisser le contenu d’une caisse de station-service plutôt que pour descendre quelqu’un. Pourtant, du sang, il en a bel et bien sur les mains.

Mais pas de place pour le remord ou quelconque état d’âme pouvant lui ôter ce sourire narquois bien accroché à son visage. Seamus ne montre jamais rien. Cela ne l’empêche pas de s’inquiéter pour ses proches et de se sacrifier pour eux.
Pseudo: Azmog Âge: 28 ans Ton arrivée ici: Par Lydia (cœur sur elle) ton avis: très bonne petite trouvaille et hâte d’y faire mon trou ! DC: - inventé/scénario/PV: Inventé. crédit: Anonyme
par Moses. sur Bazzart

Seamus McCreary
Seamus McCreary
FUCK THE LAW
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Date d'inscription : 26/02/2020
Localisation : Londres
Profession : Voleur / braqueur
Etat Civil : C'est compliqué
26th Février 2020, 23:33
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Seamus McCreary
Mon histoire

Les yeux fermés, le visage crispé, et ces sonneries incessantes indiquant qu’il nous faut attacher nos ceintures à cause d’une zone de turbulences. Quel genre de connard détache sa ceinture dans un foutu truc de métal qui flotte dans les cieux ? Je déteste les avions. Bordel… Je déteste foutrement les avions. Comment suis-je arrivé dans cet engin de malheur ? J’ai passé trente-neuf piges sans jamais foutre un orteil dans ces carlingues de malheur. Il a suffi d’un coup de téléphone. Un seul petit coup de téléphone. Pense à autre chose, Sammy. Cherche des souvenirs meilleurs, des sentiments agréables…

Je suis né à Galway, en Irlande. A six jours d’halloween en 1984. Bien trop loin pour que je m’en souvienne. Aîné de la fratrie, je me souviens que nous allions à la messe chaque dimanche et nous honorions la minute de silence à chaque prière du soir. Plus j’y repense, et plus tout ça me paraît irréel. Enfants d’un avocat et d’une écrivaine, tout aurait dû rouler. Mais ce cher papa a pris l’affaire de trop en représentant l’accusation face à un grand bandit. Je ne comprenais rien à tout cela, étant môme. Tout ce que je savais, c’est que le paternel passait à la télévision. La dernière fois que je l’y ai vu, c’est lorsque l’on a annoncé sa mort tragique et « accidentelle ». Mon cul sur la commode, ouai ! Aussi accidentel qu’une ogive nucléaire coréenne dans les eaux japonaises. Je n’avais même pas six ans et je devais déjà veiller sur Eleanor. Bien entendu, ils ont pensé à nous refourguer à la famille directe. Avaient-ils besoin d’en faire un inventaire pour nous expliquer que nous devions aller au foyer ? Les parents de maman en maison de retraite et perdant la boules, papa orphelin, mais tonton complétement psychotique et alcoolique. Et tata… Elle a simplement refusé, expliquant qu’elle se devait de garder son indépendance. Elle ne voulait pas avoir de mioches dans les pattes pour continuer à se faire fourré par son Lord du parlement. Oh elle s’est donnée bonne conscience, elle a laissé un joli chèque. Celui-ci a bien vite été détourné. Une fois célibataire -merci l’enregistrement du voyeur pour faire chanter ce Lord-, elle a accepté de ne devenir notre tutrice que pour récupérer notre héritage. Ouaip, elle a fait vendre la maison, a continué son train de vie de décadence pour se faire un nom. La pauvre vieille… Elle était en chute libre. Et pendant ce temps, elle n’avait pas pris la peine de nous réinscrire à l’école privée où nous devions aller avec ma sœur. Un passage des assistantes sociales plus tard, et c’était retour à la case orphelinat. J’avais huit ans à peine et j’étais déjà en colère contre ce monde. Oh je n’ai pas beaucoup fréquenté les bancs de l’école ! Primo, je tenais en horreur tous ces petits bourgeois en short et cravates. Ensuite, nous avions des règles alternatives à l’orphelinat. Si l’on ne ramenait pas notre part de frics à ce petit caïd de douze ans, on se faisait passer à tabac. Je devais penser à ma sœur. Je devais ramener double part pour qu’elle puisse continuer à aller à l’école et évoluer dans ce monde d’innocence. Je commençais à comprendre que l’envers du décor était pourri. J’ai appris les bases du parfait petit pickpocket à cet âge. Ça n’a pas été en s’arrangeant.

Plus les années passaient, plus je me retrouvais fourré dans de sales histoires. Combien de fois m’a-t-on repêché au commissariat ? Jusqu’à ce qu’ils aient décidés de nous séparer, ma sœur et moi. Une famille d’accueil pour elle, une maison de correction pour bibi. C’était sans compter sur ma faculté à me faire la malle pour aller la rejoindre. Mon adolescence fût rythmée par la rue, les bagarres, les vols à l’étalage. La bonne époque. Ma petite sœur, elle, continuait le lycée et promettait un bel avenir. Elle m’a même réappris à lire, n’ayant que de vagues notions ayant survécus aux années de larcins. Là où tout a basculé, c’était à l’aube de ma vingtaine. Ça devait être un coup facile à portée d’une bande de voleurs des rues. Fraîchement émancipé de la maison de correction, je me suis engagé sur un braquage d’une épicerie. La pire idée au monde. Et je le savais, mais je ne pouvais pas laisser passer cette occasion. Ça a fini avec des flics à nos trousses. Fort heureusement, j’ai eu une porte de sortie. Je me revois encore, courant sur les quais du port, traversant les entrepôts, grimpant sur des containers. Ça hurlait derrière. On m’ordonnait de m’arrêter. Mais si je le faisais, j’étais mort. Avec mon casier déjà bien lourd… Je fonçais vers ce cargo de marchandise qui levait l’ancre et commençait déjà à partir. Ce bond au-dessus de l’eau pour agripper l’échelle glissante. Je la tenais tellement fortement. J’étais figé, essoufflé. Et lorsque je regardais derrière moi, je voyais ces deux silhouettes bleues s’éloigner. Je ne savais même pas où j’allais finir, mais j’allais y aller. En grimpant sur le pont, au sommet de l’échelle, je fus accueilli par un bien étrange personnage. Un certain Rackham. Me délestant d’une partie du contenu de mon sac pour m’assurer une traversée en toute sécurité, il me fit travailler quelques semaines en tant que marins avant de me laisser débarquer à New-York. Que fait-on à la grosse pomme avec seulement un millier de livres ? Eh bien on se rend au quartier irlandais.

Je rouvre les yeux, inspirant, regardant l’hôtesse faire le tour des sièges en indiquant qu’on peut se détacher. Comptes pas là-dessus, poupée. " Monsieur, nous avons quitté la zone de turbulences, vous pouvez ôter votre ceinture. – Nan. J’veux pas. " Son regard outré et étonné en dit long. Elle ne cherche pas à en savoir plus et se détourne de moi. Très bien… Je peux retourner à ma pensée positive. Connasse d’hôtesse.

Les premiers mois furent rudes. Les autres irlandais se méfiaient de moi. Ils avaient sans doute raison. Mais comment se faire une place lorsqu’on n’en laisse pas l’occasion ? Ce Galway miniature était rythmé de la même énergie qu’au pays. Les soirées se résumaient ainsi : tournées des pubs, insultes, bagarres avant de se réveiller dans un lieu dont on ne se souvient même pas où est la porte. La journée, en revanche, il fallait redoubler de vigilances. Voler à New-York est un véritable sport, avec toutes ces caméras. Rien ne vaut un agent de police dont on peut détourner l’attention, l’aspect humain est privilégié dans ce type de rapport. Là, avec ces engins électroniques, on ne peut strictement rien faire. Puis j’ai fini par me faire remarquer par quelques types du même acabit que moi. Oh ils m’ont laissé une chance, m’ont offert un squatte et en échange, je devais leur prêter main forte pour des petits coups. Voler des voitures, arnaquer des petits vieux, faire chanter des âmes innocentes… Petit à petit on s’enrichissait, mais petit à petit, on dilapidait tout. Non, ce qu’il fallait c’était un gros coup. Et le gros coup est arrivé. Traînant dans le même pub qu’un grand de la mafia irlandaise locale, on a vu une opportunité. Un contrat en or. On a sauté sur l’occasion sans même peser le pour et le contre. Il suffisait d’entrer chez un type ayant une grosse baraque dans le New-Jersey, récupérer une peinture de luxe et la ramener. Autant voler une sucette à un enfant. Pour ce coup, on s’y est mis au complet. Terry au volant de la camionnette, Johnny et Frank devaient faire le guet, et Aaron et moi devions rentrer dans la maison. Une maison ? Une foutue villa oui ! Du genre grande baie vitrée et grosse dalle en marbre. Oh, on est entrés, pour sûr ! On est même ressorti. On est revenue à la planque pour fêter ça avec une bonne pinte. On s’est endormis comme des marmottes. Et ce qui nous a réveillé ? Le bois de la serrure de la porte qui s’est pris un coup de talon. Une silhouette menaçante. J’ai à peine eu le temps de bondir sur mes pieds que Terry et Aaron gisaient déjà à terre. Johnny était parti tirer sa crampe, et vu la tronche de Frank, j’étais le prochain sur la liste dans un avenir proche. Ce gars était un véritable professionnel de la baston. Je me suis contenté de lever les mains vers le ciel et de grogner l’emplacement du tableau en disant que je ne voulais pas d’emmerdes. C’était vrai, je savais que je ne ferais pas le poids face à ce gars digne des forces spéciales du crime.

Et il m’a alors demandé le nom du commanditaire. Son nom ? Je n’en savais rien. Mais tout ce que je savais, c’est que j’allais avoir des emmerdes si je n’aidais pas notre victime. J’ai demandé une protection en échange d’informations. Il a grogné un instant et a accepté avant de réduire le tableau en miette. Celui-ci contenait un faux fond et il en a extirpé une clef USB ainsi que des bons porteurs. Il m’a fait monter dans sa Chevrolet et m’a amené dans un endroit bien étrange. Un genre de no-man’s land pour criminels. On m’a foutu à un bar, on m’a offert un verre. Je me suis senti insulté, j’en ai commandé un second. Je suis passé aux aveux et tout ce qu’il me restait à faire c’était ne pas bouger. Tellement facile ! Rester là à picoler et récupérer de mes émotions fortes. J’ai appris le nom de mon nouvel ami en laissant traîner une oreille : Arty Wilson. J’ai surtout entendu dire que ce coup était une manœuvre pour l’attirer dans un guet-apens et que ma bande et moi n’étions que des boucs émissaires. Sans ma petite Manoeuvre de lâcheté, je n’aurais jamais eu ces informations. J’étais l’inconnu dans la variable. Et juste parce que m’utiliser à mes dépends me déplaît, je n’ai pas cherché plus loin et j’ai quitté l’hôtel pour aller en direction de ce pub de luxe. Noyé par la foule, le lieu était encore immaculé de la vengeance d’Arty. Me fondant dans la masse, habillé comme un jeune du coin avec ces vêtements fluos et cette tecktonik fracassante, j’ai mis un moment avant d’apercevoir mon bienfaiteur qui marchait d’un pas décidé vers la loge VIP. Nageant à contre-courant parmi le peuple New-Yorkais, j’ai bien failli échouer dans cette interception. Je l’ai prévenu que c’était un piège, qu’il fallait observer une autre tactique. Il a souri, m’a fourré un flingue dans la main et m’a demandé de couvrir ses arrières. Il était gentil, lui ! Je ne savais pas utiliser ces trucs ! J’allais blesser quelqu’un ! Mais il s’en fichait et il a foncé tête baissée dans le piège. Oh tout a été si vite. Ces échanges de coup de feu, cette foule paniquée qui a fui les lieux, et moi, planté comme un piquet de parc, ne sachant que faire. Jusqu’à ce que je voie un filet tomber sur mon héros du moment. Piégé et maintenu au sol par deux brutes. Il ne pouvait s’en défaire. C’était ma grande entrée. J’ai voulu tirer, le chargeur est tombé. J’ai alors balance le flingue sur la tronche d’une des brutes avant de lui sauter dessus pour l’enrouler de mes bras et mes jambes et lui mordre l’oreille. Ça a donné assez de mou pour que Arty puisse se libérer pour briser la nuque de la seconde brute. Et alors que je sentais le cartilage de l’oreille se détacher du crâne de mon adversaire, celui-ci m’a juste envoyé voler jusque sur une table. Arty a fait le reste et lui a enfoncé une canette de bière dans la bouche si profondément qu’on en voyait la forme dans la gorge. C’était le moment idéal pour tomber dans les pommes. Lorsque je suis revenu à moi, j’étais sur la banquette arrière de la chevrolet, une cascade de sang découlant de mon crâne pour recouvrir ma joue. C’est à ce moment que ce cher Monsieur Wilson m’a dit qu’il aimait mon style. Il m’a proposé un deal. Il me fait une place dans son univers, m’apprends à tirer, à tuer, à me battre et en échange je bosse pour lui. Fallait être con pour refuser !

Arty et Seamus. Deux partenaires pour la vie. Ouaip, j’ai appris un peu plus tard que c’était un ancien des forces spéciales et qu’il était devenu tueur à gage en free-lance, qu’il côtoyait plusieurs pègres locales mais était rattaché aux albanais. Il a tenu sa promesse, j’ai su tirer, tuer, me faire un paquet de pognon, mais je perdais tous droits auprès de la mafia irlandaise. Les années ont défilé. J’envoyais régulièrement de l’argent à ma sœur, elle me disait qu’elle allait bientôt rejoindre le barreau, qu’elle avait un fiancé. Je la croyais et regrettais de ne pouvoir assister à tous ces moments de joie. Puis toutes bonnes choses ont une fin. Arty, vieillissant et moins vigilant, s’est fait descendre. Et en tant que son second, je savais que ça allait me retomber sur le coin du nez. J’ai changé d’identité, je suis devenu Ryan Sutter. J’ai fui vers la Nouvelle-Orléans avec un paquet de pognon, un flingue, et une expérience. Je me suis vendu comme homme de main, repartant de nouveau à zéro.

" Vous désirez un rafraîchissement monsieur ? – Hein?! Quoi ? Euh…. Ouai ! Une pinte de Guinness, ma’am. – Je suis désolée, nous n’avons pas d’alcool. – Bah va t’faire voir. " Fous moi la paix! J’essaye de retrouver mon souvenir agréable ! Foutue compagnie aérienne à la con… J’ai une tronche à boire du jus d’orange ? Saloperie, va.

C’était il y a huit ans. On commençait à parler du Brexit gentiment. Je suivais l’affaire depuis mon taudis au-dessus de cette salle de jeu. Je m’étais trouvé un nouveau bienfaiteur. Enzo Di Pagnola. Un italien, je crois. J’étais paumé avec tous ces types. Il nous envoyait braquer et foutre le merdier dans les autres casinos de l’état s’ils ne payaient pas sa protection. Une vie pleine de débauche. Et la cerise sur le gâteau, il y avait cette fille qui traînait près des tables. Elle m’a tapé dans l’œil, j’ai tapé dans le sien. Mila Lucciani. Elle portait le nom de sa mère à la demande du père. Je n’ai jamais su qui était cet homme. Ça ne m’a pas empêché de l’aimer de chaque particule composant mon corps. Elle aimait les mauvais garçons. Non… Elle m’aimait moi. Elle voulait vivre la grande aventure. Et à force de négociation, elle a commencé à me suivre sur des petits larcins. Je lui ai appris ce que la vie et Arty m’ont enseigné. Elle devenait ma meilleure complice. Bien entendu, pour la protéger, je laissais sous silence sa présence et faisait en sorte que mes autres compères soient des types de confiance. Deux années de bonheur et d’adrénaline à l’état pure. Puis un jour, sans que je ne comprenne pourquoi, Enzo m’a fait demander personnellement. Il m’a dit que j’étais le meilleur de ses gars, qu’il avait une mission spéciale pour moi. Récupérer des diamants fraîchement arrivés dans une bijouterie. Ceux-ci n’étaient pas encore marqués. Le casse était parfait pour que ma Mila se fasse la main. Je l’ai entraîné avec moi. Tout était si bien huilé. Trop. Y compris l’arrivée des flics. On les a entraînés en dehors de la ville. Très loin. Dans les bayous de la Louisiane profonde, là où les routes ne sont plus en bitume mais bel et bien en boues. La caisse s’est embourbée. On a couru, ces lampes torches à nos trousses, ces aboiements de chiens, ces hurlements et ces sommations. On s’est retrouvés face à une grille. J’ai fait la courte échelle à Mila, lui ai filé les diamants, j’ai attrapé sa main à travers le grillage et je lui ai demandé de fuir. Fuir pour nous. De garder ces diamants en sécurité et de nier tout de mon existence et notre relation.

J’ai éloigné les forces de l’ordre après cet adieu déchirant. Je me suis fait avoir. Vol de bijouterie, refus d’obtempérer, comportement et agissement dangereux. Ils tablaient sur vingt ans d’emprisonnement. Mon avocat en a obtenu douze et j’ai appris que le père de Mila n’était autre qu’Enzo. Elle a disparu des écrans radars comme je lui ai demandé. Elle a gardé les diamants et je me suis contenté de survivre. La prison n’a pas été une cure, loin de là. Y faire sa place quand on ne sait même plus d’où l’on vient ou si l’on est encore un tant soit peu irlandais dans l’âme, ce n’est pas évident. J’ai dû apprendre à prendre sur moi, aller de l’avant, ne pas être une proie mais un prédateur. Ne pas me laisser aller, faire des accords, ne pas sombrer un seul instant dans la dépression passagère provoqué par l’absence de Mila et de ma petite sœur. Toutes mauvaises actions de ma part se déroulait sous les écrans radar, en revanche je tenais à ce qu’on me voit bien agir. J’ai pu profiter d’une remise de peine. Six ans après le braquage, je foulais de nouveau le sol de la Louisiane. Ryan Sutter était libre, mais Seamus McCreary était encore un peu captif de cette identité. Je voulais retrouver Mila, je voulais me jeter à ses pieds et lui demander pardon pour l’existence. Puis j’ai réactivé cette carte sim. Ce bon vieux téléphone. Une notification et un appel plus tard, encore devant le pénitencier, j’apprenais la nouvelle.

Ma sœur n’a jamais été jusqu’à la faculté. Son fiancé n’était autre qu’une espèce de junkie cramé du cerveau. Elle travaillait à Londres comme escorte. Elle a joué la serveuse au mauvais moment, au mauvais endroit. Elle en est morte. La voix de Rackham est formelle. J’ai à peine eu le temps d’aller récupérer mon pactole et quelques affaires, revendre ma caisse à un pigeon et les armes à un confrères, j’ai embarqué dans le premier avion pour Londres et… Me voici à me coltiner cette hôtesse très lourde. Quand on pense toucher le fond, il y a toujours cette petite merde supplémentaire qui vient s’ajouter en rappelant que ça pourrait être pire. Je me demande ce qui m’attend au Royaume-Uni. Je me demande où peut bien être Mila également.
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Seamus McCreary
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FUCK THE LAW
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26th Février 2020, 23:35
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Rylee Byrd
Hey hey hey !!

De nouveau : bienvenu parmi nous !!
Bon courage pour la fin de ta fiche et n'hésites pas si tu as la moindre question red




I don't fear death...
I don't fear death so much as I fear its prologues: loneliness, decrepitude, pain, debilitation, depression, senility. After a few years of those, I imagine death presents like a holiday at the beach ▬ Mary Roach
Rylee Byrd
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26th Février 2020, 23:36
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Seamus McCreary
Hello! Merci beaucoup pour l'accueil! J'hésiterais pas une seule seconde :3
Seamus McCreary
Seamus McCreary
FUCK THE LAW
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26th Février 2020, 23:40
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Louisa Lorca
Bienvenue ! hiii

Le premier gif de la fiche est vraiment excellent !
Louisa Lorca
Louisa Lorca
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26th Février 2020, 23:42
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Helen Richards
C'est quand même frustrant tous ces méchants qui courent les rues impunément de nos jours! Rolling Eyes

Mais bref, bienvenue parmi nous! Wink red
Helen Richards
Helen Richards
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Profession : Proc'
Etat Civil : Mariée, sans enfant.
http://www.seashepherd.fr/index.php/Soutenez-Nous/dons-ponctuels
26th Février 2020, 23:54
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Lydia McRory
Hey mon copain!! Bienvenue ici et hâte de voir comment tu vas nous arranger tout cela OwO
Lydia McRory
Lydia McRory
CALL AN AMBULANCE!
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Profession : Médecin Légiste
Etat Civil : Célibataire
27th Février 2020, 00:24
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Jean-Baptiste Lemoine
Ahhh le voilà!
Bienvenue!
Et n'hésite pas si tu as des questions. Bon courage pour ta fiche. ^^




On est notre seul famille,
si on se lâche,
on n’est plus rien.
Jean-Baptiste Lemoine
Jean-Baptiste Lemoine
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Etat Civil : Célibataire endurci
27th Février 2020, 13:45
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Eileen Andarsan
Bienvenue chez nous! Même si on va tacher de te passer les bracelets assez vite u.u
Bon courage pour la fin de la fiche, et comme les autres ont dit, hésite pas si tu as des questions ^-^






I'm definitely on the spectrum of

socially awkward.
Eileen Andarsan
Eileen Andarsan
PROTECT&SERVE
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Localisation : Londres
Profession : Inspecteur de Police (S07)
Etat Civil : Célibataire
27th Février 2020, 13:56
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Seamus McCreary
Merci beaucoup à toutes et à tous! J'espère ne pas vous décevoir avec mon Irish boy
Seamus McCreary
Seamus McCreary
FUCK THE LAW
Messages : 36
Date d'inscription : 26/02/2020
Localisation : Londres
Profession : Voleur / braqueur
Etat Civil : C'est compliqué
27th Février 2020, 16:41
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Rosario Gomez
Oh un gars qui viens de chez moi. ! Pas sur qu'on se rencontre pour discuter des Etats Unis. L'avenir nous le diras.

Bienvenue à toi
Rosario Gomez
Rosario Gomez
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Localisation : Londres
Profession : Technicienne de Laboratoire
Etat Civil : Célibataire
27th Février 2020, 17:01
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Jean-Baptiste Lemoine
Encore un mec qui va nous donner du fil à retordre!
Ça m'a fait penser à Mesrine tout ça. XD
Allez, pas besoin d'attendre plus longtemps!
Va jouer. russe


Tu es validée !

Amuse-toi bien sur le forum !

Bravo! Le plus dur étant passé, tu vas enfin pouvoir jouer.

Mais... pour une expérience optimale voici quelques petites choses à faire:

Il est important de remplir son profil.
N'oublie pas d'aller remplir les différents bottins.
Une fiche de lien est toujours la bienvenue pour bien commencer, sans craindre d'aller chercher des liens chez les autres joueurs.
Si tu recherches un rp, n'hésite pas à passer le coin..
N'oublie pas de lister les tiens ici
Tenir à jour l'évolution de son personnage, permet à n'importe quel autre joueur de tout savoir sur ton personnage en quelques mots.
Si une envie de PV te prend, c'est par et le système de PNJs c'est par ici.
Pour finir, la zone flood, ainsi que la ChatBox sont toujours de bons endroits pour une intégration tout en douceur.

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter l'équipe du staff : Jean-Baptiste Lemoine, Jessica Keenan, Eileen Andarsan ou Rylee Byrd.

Bon jeu!





On est notre seul famille,
si on se lâche,
on n’est plus rien.
Jean-Baptiste Lemoine
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PROTECT&SERVE
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Localisation : Londres
Profession : Inspecteur Chef / Leader de la Strike Team
Etat Civil : Célibataire endurci
27th Février 2020, 17:54
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Jessica Keenan
Bonsoir le voleur ! Bienvenue à London ! J'espère que tu vas te plaire sur BL ^^

Si jamais tu as besoin d'une avocate... Jess est là pour ça. Razz
Je viens rapidement voir ta fiche de lien avec ma petite clique!
Au plaisir !




Seamus McCreary ~ Il n'y a pas de héro chez les gangsters Blmars14

" Justice ? Yes. But for you ? "
Jessica Keenan
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OBJECTION!
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Profession : Avocate
Etat Civil : Célibataire
28th Février 2020, 18:22
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