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Lueur - PV JB
Louisa Lorca
Louisa s'était tirée de l'hôpital. Dès qu'elle avait pu marcher correctement, elle avait filé sans demander son reste. L'adolescente n'était pourtant pas en très bon état. Elle avait du mal à marcher longtemps et la douleur l'obligeait à s'arrêter par moment. Son geste avait été spontané, elle avait fuit sans réfléchir parce qu'elle avait peur. Le monde hospitalier était un endroit qu'elle ne supportait pas. Louisa avait d'autant plus besoin de liberté au vu des derniers événements. Emily lui avait aussi demandée de partir, et elle l'avait suivi.

Cela faisait désormais deux jours. Sans traitement, la blessure de Louisa recommençait à s'infecter. L'adolescente voyait bien que les choses ne s'arrangeait pas. La douleur revenait aussi. Louisa n'arrivait pas à passer outre les derniers événements et cherchait à se rattacher à quelque chose. Elle avait peur et elle était perdu.

Emily et Louisa n'étaient pas retournées au foyer. Elles squattaient. Emily avait finit par trouver un vielle appart non habité et c'était devenu leur QG. Mais aux yeux autorités, les deux jeunes femmes étaient de nouveau devenus invisibles. L'adolescente était injoignable, ayant perdu son téléphone portable. Emily avait finit par lui trouver un prépayer. C'était pas terrible, mais c'était déjà ça. La peur rongeait l'adolescente. Elle n'arrivait pas à passer outre. Si désormais, elle était capable de tenir une conversation, elle n'arrivait plus à jouer de la musique.

Il devait être aux alentours de midi. Emily était partie faire quelque chose. Elle réussissait toujours à récupérer de l'argent et Louisa ne voulait pas savoir comment. Seule, l'adolescente s'était décidée à marcher le long du canal. A son rythme, lentement. Il faisait jour et des familles se promenaient. Elle se sentait en sécurité. Elle n'avait pas prisa sa guitare, n'en n'ayant plus l'utilité pour le moment. Son regard balayait les environs, toujours attentive malgré tout. A un moment, elle cru apercevoir Lemoine. Elle ne savait pas du tout où il habitait. Il avait dit qu'il lui donnerai son adresse si besoin, mais elle ne lui avait jamais demandé. Tout était allée trop vite. Curieuse, elle s'avança jusqu'à la péniche.

Louisa était sur le quai, une cigarette à la main, elle regarda le flic. "Salut.". Le regard grisé, l'adolescente ne savait pas quoi dire d'autre. Elle ouvrit la bouche, voulu dire quelque chose, puis resta dans le silence. Elle avait beaucoup de reconnaissance pour lui. Lemoine avait été là pour elle. Il avait été là quand elle avait appelé à l'aide. C'était grâce à lui qu'ils avaient pu retrouver Emily. Et surtout, lorsque les albanais avaient commencés à s'en prendre à elle, il avait tout fait pour attirer leur attention sur lui. Il avait souffert pour elle... Il l'avait protégé.

La violence des événements secouait de nouveau l'adolescente. Elle prit un prit une bouffée de nicotine, puis essuya les larmes qui remontaient. Elle s'était pourtant promise d'arrêter de pleurer...
Louisa Lorca
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23rd Mars 2020, 14:15
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Jean-Baptiste Lemoine
Lueur <<<

La convalescence avait du bon, lui disait-on. JB avait juste l'impression de s'ennuyer sec, une fois qu'il avait fait le tour de son bateau. Mais il comprenait pourquoi on le mettait au vert. Vu ce qu'il avait vécu, il avait besoin de repos. Alors comme un chat, il dormait beaucoup. Plus vite il se rétablissait, plus vite il pourrait retourner sur le terrain. Enfin, cette situation lui permettait de s'asseoir avec tout un chacun, pour discuter. Il n'y avait pas un jour sans qu'une visite de courtoisie ne se fasse. Quelques liens étaient rabibochés, les gens changeaient, c'était le positif.

Il avait eu vent de la "disparition" de Louisa, elle avait quitté comme une voleuse l'hôpital. Sans demander son reste, alors qu'elle n'était clairement pas totalement remise. Elle lui avait fait penser à lui. Il avait fait bouger ses contacts pour la retrouver, s'assurer qu'elle allait bien. Elle avait été aperçue, on lui avait foutu la paix. Mais ainsi, il savait qu'elle n'était pas retourné entre les griffes d'assassins notoires et c'était ça le plus important.

Il était en train d'installer quelques transats sur le pont du bateau, pour profiter du soleil, le barbecue était prêt à être utilisé, certains avaient proposés de faire une petite soirée, pour fêter la fin de tout ce bordel. Il n'avait pas eu le coeur à dire non. Une soirée avec sa famille de coeur, c'était ce qu'il y avait de mieux, lunettes noires sur le nez, une bière posée à ses pieds, il avait l'air d'un vacancier... si on omettait la couleur assez violacée de son visage, qui démontrait qu'il avait passé un sacré mauvais quart d'heure. La voix féminine lui fit alors tourner la tête. Ce fût une surprise de découvrir la jeune femme.

- Hey kiddo. Ravi de la voir là, il avait un sourire tranquille aux lèvres, mais remarqua bien rapidement qu'elle n'était pas aussi enjouée que lui. Il traversa la passerelle qui menait à son bateau, pour la rejoindre. Alors on part sans dire au revoir? Fit-il plus par humour que pour la mettre plus à mal. Sans attendre quoi que ce soit, il l'enlaçait doucement, pour l'attirer contre lui. Après ce qu'ils avaient vécus tous les deux, il savait que le lien créé était spécial. Comment tu vas? Demanda-t-il doucement.

Elle pouvait pleurer, l'envoyer valser, tout, il était aussi là pour cet après, il aurait voulu le lui dire à l'hôpital, mais elle avait filée plus rapidement que lui, il n'en avait guère eu le temps.

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Jean-Baptiste Lemoine
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24th Mars 2020, 09:16
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Louisa Lorca
Louisa restait immobile. Elle était incapable de faire un pas, incapable d'avancer. Elle leva la tête vers le flic, essayant de sourire à sa question... Mais elle n'y arrivait pas. Alors que le flic l'enlaçait, Louisa n'avait n'y reculer, ni avancer. Pendant un bref instant, elle ne bougea pas. L'adolescente laissa tomber sa cigarette. Elle posa sa tête contre le torse du français et passa ses bras derrière son dos. Ce n'était plus des larmes, mais des sanglots qui la secouaient. Elle tremblait.

Louisa pleurait de peur et d'angoisse. Elle pleurait à cause de la violence. Elle pleurait car la mort l'avait frôlée. Elle pleurait parce qu'elle avait vu une femme mourir. Elle pleurait à cause de la douleur. Elle pleurait parce qu'Emily avait été brisé. Elle pleurait en ayant presque du mal à respirer. Elle pleurait. Sans s'arrêter.

L'adolescente avait les yeux qui la brûlaient. Elle serra le flic dans ses bras, fort. Elle ne voulait pas qu'il la lâche. Louisa finit par articuler difficilement "Ch'uis désolée... Désolée...". De pleurer, d'être là, de l'avoir fait sombrer avec elle. Louisa ne réfléchissait plus, le cœur déchiré par ses sentiments. Louisa crispa ses doigts sur le tissus. Elle se rattachait au flic comme à une bouée de sauvetage. Les derniers événements avaient finit de détruire la boussole morale de l'adolescente. Elle ne savait plus quoi faire, ni comment agir. Elle suivait Emily aveuglément, restant dans son ombre.

Lemoine avait été là. Il était venu lorsqu'elle l'avait appelé. Il l'avait sauvé. Il avait empêcher qu'ils ne la fassent plus souffrir. Elle chuchota "Merci... Merci d'avoir était là."Louisa se sentait faible, fragile, inutile. Elle n'était devenu qu'un poids mort, ne pouvant même plus rire ou chanter. L'adolescente n'avait jamais été intégrée à la société, et cette sensation d'être une marginale, une exclue, une paria s'était aggravée. Mais le flic avait été là. Il avait été là alors qu'elle s'était retrouvé au bord du gouffre. Il l'avait empêché de sombrer.

Louisa avait une vision du monde très négative. Elle ne croyait plus à l'humanité, plus aux valeurs comme la bonté, la générosité, le courage, l'abnégation. Mais le flic lui avait montré qu'elle se trompait. Dans l'obscurité, il y avait une lueur d'espoir. C'était dans le pire que Louisa avait pu découvrir que le meilleur existait.

L'adolescente avait fermé les yeux. Lemoine avait acquis sa confiance, mais aussi sa loyauté. Louisa se sentait en sécurité, faisant taire la peur qui la dévorait. Après un long moment, la jeune femme retrouva son calme. Elle se reposait entièrement sur le flic, épuisée par cette crise de larmes.
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24th Mars 2020, 21:52
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Jean-Baptiste Lemoine
Lueur
JB avait bien vu à la tête de Louisa, que ça n'allait clairement pas. Comment en aurait-il pu être autrement aussi? Il savait que ce qu'ils avaient vécus tous les deux, avait été extrêmement traumatisant. Si lui pouvait dire qu'il avait un peu l'habitude des situations merdiques comme celle-ci, Louisa n'avait pas son bagage, pas son expérience. C'était une jeune femme qui découvrait encore les choses, il était triste de savoir qu'elle avait dû passer par là. Il était donc prêt à tout pour lui rendre la vie plus simple, si elle était prête à ce qu'il entre dans sa vie, en tous les cas.

Pour le moment, il sentait qu'elle se collait contre lui pour l'étreindre avec force, les sanglots qui secouaient son corps étaient une autre preuve de ce qui la traversait à l'instant. Alors le flic serrait doucement la jeune femme contre lui, la tenant avec sureté sans la lâcher, lui caressant doucement le dos pour tenter de la consoler un peu, bougeant légèrement de gauche à droite pour bercer cette douleur. Il ne l'empêchait pas de pleurer, il la laissait faire, sortir tout ce qu'elle avait besoin, c'était ainsi que l'on apprenait à guérir.

- Hey, hey... tu n'as pas à l'être, rien de tout ceci n'est de ta faute, Louisa.

Il était aussi important de faire taire ce sentiment de culpabilité. Pour le coup, elle était tombée dans une histoire qui la dépassait très clairement, ce n'était pas quelque chose qu'elle avait souhaité. Jamais Lemoine ne lui mettrait quoi que ce soit sur le dos. Il avait aussi fait ses choix et il en était content. Ainsi, elle avait pu être sauvée et c'était bien cela le principal. Il continuait donc à frotter son dos lentement, geste presque paternel de soutien.

- Je t'en prie.

JB aurait presque pu dire qu'il n'aurait pas fait autrement, que c'était son job, mais n'avança rien d'autre. Il lui laissait simplement le temps. Jusqu'à sentir que le corps se détende un peu, que les doigts se décrispe sur son pull, ils étaient restés là un moment, les passants les évitaient, c'était mieux ainsi. Il prit alors les devants et toujours en la gardant d'abord contre lui.

- Les émotions ça creusent, tu trouves pas? D'un ton taquin, tout en la reculant légèrement, la tenant par les épaules, pour que le contact entre eux ne se brise pas. Un sourire amical aux lèvres. Je t'invite à manger? J'étais en train de préparer une petite entrecôte grillée. Voir si mon barbecue tient encore. Je ne pourrais pas tout manger tout seul.

Même si c'était une invitation, il espérait qu'elle accepte, il lui montrait la passerelle et l'invitait à suivre le mouvement, l'installant alors sur un des transats pour commencer.

- J'ai de la bière, si tu veux, ou autre chose?

Il s'assurait ainsi, de l'avoir un peu à l'œil, de s'occuper d'elle, de prendre soin d'elle et de voir comment il pourrait l'aider à surmonter tout ça. Son invitation à rester sur Mojo pour la journée et la nuit était en train de prendre forme, il attendait juste de voir comment la suite allait se dérouler.

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26th Mars 2020, 13:00
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Louisa Lorca
Louisa était épuisée, se reposant entièrement sur le flic. Ce déversement d'émotion l'avait vidée de toute énergie... Mais l'adolescente se sentait mieux. Lemoine n'avait pas dit grand chose, mais suffisamment pour l'aider à s'apaiser. La culpabilité était une bête informe et dangereuse pour Louisa. Elle avait l'impression de faire sombrer les gens avec elle... Et cette perception la poussait à fuir les autres, à refuser leur aide et s'abimer un peu plus. La vie de l'adolescente était à un tournant déterminant.

Ce fut Lemoine qui reprit la parole en premier, l'invitant à venir manger avec lui. Louisa n'avait pas le cœur à refuser, alors elle accepta d'une simple hochement de tête accompagné d'un merci. Au moment de traverser la passerelle, l'adolescente de se figea. Elle ne lâcha pas le flic, mettant sa main dans la sienne. Son regard balaya le fleuve, elle murmura "J'ai peur de l'eau". La Tamise était une énorme masse aqueuse, bête monstrueuse prête à dévorer les hommes. Elle releva les yeux vers le flic et expliqua "Je ne sais pas nager.". Louisa n'avait jamais appris. Il y avait bien eut des cours obligatoires de natation, mais l'adolescente les avait fuit. Les enfants savaient être cruels et Louisa en avait beaucoup souffert. C'était un concentré de mauvais souvenirs. Mais accompagnée par le flic, Louisa domina cet instinct primaire et réussit à monter sur la péniche.

Il faisait en beau, le soleil réchauffait l'adolescente. Louisa s'était installée au fonds d'un transat, et était désormais totalement au repos. Elle était épuisée, mais l'environnement et surtout la présence du flic faisaient qu'elle se sentait rassurée. Elle éprouvait une certaine sérénité. Rien ne pouvait lui arriver ici. Louisa sentait la douleur revenir, celle de sa blessure au niveau de la jambe. En ayant fuit l'hôpital et ne sachant par faire ses propres soins correctement, la plaie s'infectait de nouveau.

Louisa répondit à JB "Nan, nan, une bière c'est la meilleur chose.". Elle eut un sourire, essayant de faire un trait d'humour. Le soleil, le calme et une bière. Une description de scène de vacances. L'adolescente ne se serait jamais imaginée se retrouver ici, sur un bateau en train de boire avec une bière avec un flic. C'était surréaliste... Et pourtant, elle se sentait bien. Aussi étrange que cela puisse paraître, elle avait une place ici. Louisa demanda "C'est chez toi ici ? Je veux dire, c'est ton bateau ?". Même si l'adolescente n'aimait pas l'eau, elle trouvait géniale le fait de pouvoir partir avec sa maison. Cela offrait beaucoup de liberté.
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30th Mars 2020, 21:28
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Jean-Baptiste Lemoine
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JB sentit la main de la jeune femme prendre la sienne, alors qu'il s'apprêtait à traverser la passerelle. Il la regarda avec un sourire rassurant. Elle n'était pas la première à avoir peur de l'eau et ne serait pas la dernière. Au moins, se concentrer sur ces peurs-ci, permettait d'oublier toutes les autres. C'était plus simple, et surtout que celle-ci, il savait qu'il y avait des moyens de les combattre. Plus primaire, plus instinctive. Alors que celles insidieuses qui pouvaient venir prendre cette jeune femme à cause de son traumatisme, demanderaient plus de temps. Mais il serait là pour elle, à chaque étape et ça, il se demandait si elle l'avait compris.

- Oh, t'inquiète pas, je suis là. Souriant encore. Et si tu veux, je peux t'apprendre, l'avantage, c'est que la natation, c'est comme le vélo. C'est la panique au début et puis, peu à peu, on apprend à maîtriser l'élément, ou en tous les cas, l'apprivoiser.

Son ton était tranquille et rassurant, toujours. Sans compter qu'il était on ne peut plus sérieux avec sa proposition. Si lui vivait sur un bateau, c'était bien le fait qu'il savait faire sur l'eau. Mais il avait été comme elle. Enfant des montagnes, il avait mis du temps à apprendre à apprécier l'eau dans laquelle il n'avait plus pied, l'apprentissage avait été compliqué au début, mais il avait fini par aimer l'élément.

- Alors une bière! Attrapant l'une des bouteilles mise au frais dans la glacière, il la lui tendait décapsulée. Miss. Avec un petit clin d'oeil.

Puis relevant ses manches, il attrapait le morceau de viande et le mettait sur le grill, pour commencer à le faire cuire, lentement, mais sûrement. Venant s'asseoir en bout de transat, près de celui de Louisa, tendant sa bouteille contre la sienne.

- Santé. Oui, sa langue natale ressortait parfois. Surtout pour les mots simples, qui pouvaient être compris dans n'importe quelle langue.

Lemoine se désaltéra un instant. Il lui faudrait éviter de prendre ses médicaments tout de suite. Il hocha alors de la tête à la question de son invitée.

- Ouaip, Mojo est à moi. C'est tout ce que j'ai, mais c'est tout ce dont j'ai besoin. L'observant. Et tu es la bienvenue dessus, quand bon te semble, Louisa.

Comme pour tous ses protégé.e.s, ce bateau était un royaume de paix et de sécurité. Le canapé qui se trouvait dans l'avant de la cale, en avait vu passé des gens. Tout comme les habitués, Laure, Eileen, Rylee, Zac, Marlon... son équipe, ses amis, sa famille. Tous pouvaient débarquer à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit et venir demander l'asile. Il l'offrait avec chaleur, c'était son coin de paradis. Et Louisa était maintenant sur la liste.

- Comment vont tes blessures? Finit-il par demander doucement.

Après tout, elle avait filé, il voulait s'assurer qu'elle se soignait correctement. Si le mental mettrait plus de temps, autant s'assurer que le physique serait guérit rapidement et correctement.

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4th Avril 2020, 21:37
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