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(Peter)▼ Shades of Blue
Peter Adeane
Peter Adeane
ft. Matthew Goode
Prénom(s): Peter Nom: Adeane surnom: Il n'en supporte qu'un seul et c'est celui que son compagnon lui donne. Pour les autres, c'est Peter. âge: Quarante ans Naissance (date&lieu): Banlieue de Londres en 1985 Nationalité: Anglais Profession: Avocat Groupe: Objection!
Il est impossible de le fréquenter, de le déranger quand il prépare un procès, quand il lui faut se pencher sur un dossier. Dans son bureau, aménagé comme un minuscule appartement, il vit en se nourrissant des cigarettes qu'il enchaîne, des nuits qu'il passe dans son canapé, à dormir sous une fenêtre dont il ne ferme jamais les volets, des heures durant passées à ne murmurer que pour le silence. Durant ces moments, il est absent, une ombre qui n'existe que derrière une porte close, un homme qui n'adresse de regards ou de tendresses à ceux qui partagent sa vie, qui doivent vivre avec cette perpétuelle vague qu'il est. Peter a pris l'habitude de dormir un peu n'importe où. Devenu expert des siestes impromptues et des nuits faites sur ses notes de cours et autres feuilles de révisions, il a gardé cette affreuse manie de s'endormir un peu partout, que ce soit dans des fauteuils ou tout autres mobilier, donnez-lui un instant de paix et il est capable de s'assoupir si il estime que vous n'êtes pas plus passionnant qu'un petit somme. Il voulait arrêter de fumer et n'y est jamais arrivé. Une cicatrice au creux du poignet gauche, cadeau d'un incident dont il parle rarement, d'un bête accident pour lequel il est étrangement pudique, comme il l'est souvent quand il lui faut troubler la surface de son intimité. Il fume des menthols qui empestent. Une marque presque bas de gamme qui parfume son haleine de ce trouble étrangement charmant, de ce mystère presque insoutenable qui lui donne ce charme envoûtant, ce doux goût d’irréel. Sur sa veste, un geai bavard porte-bonheur, une petite fantaisie discrète, cadeau de son père Durant le peu de temps libre qu'il s'accorde, il aime rouler jusqu'à l'océan, jusqu'aux premières plages qu'il trouvera pour se perdre dans le sable, dans l'appel des vagues qui viennent s'échouer à ses pieds, qui se font ce confident qu'il ne partage avec personne, que pour lui il garde afin de s'oublier, de trouver ce rien qui parfois fait tant de bien.
Mon caractère
Une vague parmi les hommes, un ressac permanent, persistant et lointain qui ne se laisse attraper, qui refuse d'être dompté, d'être capturé par quelqu'un qui pourrait enfin l'appréhender, l'aimer, le faire sien et à jamais le faire sien. Voilà les mots et concepts qui me sont souvent crachés au visage quand l'on veut me faire mal, quand on espère toucher à ce cœur dont je doute encore de l'existence, qui ne bat et ne se matérialise dans ma cage thoracique que lorsque je suis avec lui, dans ses bras, entre nos draps, à oublier le temps et la fatalité, les occasions manqués et cette déception que je vois parfois dans ses iris, quand il me regarde, quand il comprend que je ne suis plus ce jeune homme qui voulait sauver le monde mais cet être rongé par l'ambition et cette croisade qui lui grignote l'âme et le corps, qui l'emporte si loin de lui, si loin de ses doigts, de ce futur qui était notre, des promesses qu'avec lui, j'ai tiré un soir sur une comète, sur sa joue et celle des constellations, de cet avenir qu'aujourd'hui je lui interdit, lui dérobe parce que j'ai peur d'échouer, d'être ce raté que je me suis juré de ne jamais être, cet inutile incapable de changer les choses, de ne faire plus que remuer la poussière et l'air dans l'espoir de changer la nature humaine, la laideur de cette humanité qui ne cesse de s'enfoncer dans les pires bassesses, d'accepter les horreurs et le malheur comme si cela allait les expier de péchés qu'ils peinent à affronter, à confronter. Il m'est souvent reproché d'être distant, presque pudique dans ma manière d'aimer, de dispenser cette affection que je préfère concentrer en quelques attentions, plutôt que de les régurgiter en permanence, que de me perdre dans des démonstrations inutiles qui chez beaucoup m'agacent, me font les mépriser de ce regard fuyant que trop de mes adversaires connaissent, que mes rivaux détestent au point de m'accuser d'être bipolaire, d'osciller entre deux personnalités, entre l'avocat qui gagne par ses discours et plaidoiries puissantes, presque flamboyantes, capable de galvaniser les foules et juré, et l'être à sang froid qui semble n'être fait que de secrets, d'ombres qui le drapent, l'enveloppent pour mieux le voler à ce monde qui ne mérite de le connaître, de l'aimer comme un seul homme le peut. Mais j'y ne peux rien. J'ai toujours été ainsi. Distant pour mieux me protéger, pour ne pas me distraire, risquer de me perdre, de me détourner, de m'égarer de cette mission qui est la mienne.
Pseudo: Andréas Âge: 26 ans Ton arrivée ici: Faut dire merci à la belle Lowri ton avis: C'beau ici. coquinou DC: Nupe inventé/scénario/PV: Scénario crédit: Shiyr
par Moses. sur Bazzart
Peter Adeane
Peter Adeane
OBJECTION!
Messages : 36
Date d'inscription : 05/04/2020
Profession : Avocat
Etat Civil : Compliqué. Fiancé pour les apparences, en concubinage avec son compagnon
6th Avril 2020, 00:21
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Peter Adeane
Mon histoire
Assis dans le sable, une cigarette aux lèvres et mes yeux masqués par cette paire de lunette de soleil que je ne porte que pour me protéger des embruns de cet océan qui vient s'échouer non loin de moi, qui vague après vague ne cesse de vouloir m'approcher, m'envelopper pour mieux noyer dans ces flots qui ont emportés bien des hommes au large, qui ont abattu bien des montagnes, falaise de calcaire et construction humaine, j'inspire faiblement, n'expirant que des volutes qui se font balayer par l'air salé, par cette brise marine qui fouette mes joues et les colore de ce rose presque juvénile qui ne sied avec le maelstrom de pensées qui se font blizzard dans ma tête, tempête dont je ne sais que faire, un orage qui mélange les souvenirs de cette vie qui a déjà filé et les craintes et angoisses de cet éternel insatisfait que je suis. Pour mes iris, l'horizon se confond à la mer, tuant les frontières de ce monde pour mieux me draper de cette sensation de n'être rien, d'à quarante ans n'être que cet enfant que ses parents aimaient un peu trop, ce gamin que son père ne cessait de chahuter, de tirer de ses livres pour le traîner dehors, pour l'emmener se promener dans la campagne anglaise et lui raconter ce qu'aujourd'hui encore, l'écho de mes peurs ne cesse de me répéter, de me souffler quand il me faut, trop souvent, contempler mon regard dans le miroir, me demander si le reflet de cet homme aurait rendu fier ce père qui n'est plus là, qui aujourd'hui, à le droit à sa tombe dans un cimetière un peu perdu, à cette petite sépulture qu'il voulait modeste afin que la pierre soit facilement oubliée sous les fleurs qu'on pourra lui laisser, sur les attentions que je ne cesse de renouveler pour m'assurer que là-dessous, il ne m'en veuille pas trop de ne pas faire d'enfant, d'être toujours aussi mutique quand je suis face à lui, d'être finalement, ce fils qu'il a toujours chéri et aimé.

« Tu parles jamais, fils. Dès fois, j'imagine que t'as perdu ta voix. Y'a même des matins, j'oublie le son de celle-ci. », qu'il disait pour me taquiner, pour me pousser à plisser le nez alors qu'il ébouriffait mes cheveux, qu'à mes côtés il marchait sur un sentier de terre, dans l'espoir que me prenne l'envie de me salir, de courir et de m'écorcher les genoux en devenant ce gamin sauvage que j'ai jamais été. « Tu vas faner s'tu continues, tu sais. » Il avait été inquiet en disant ça. « Promets-moi que tu laisseras pas ça arriver, hein ? Promets-le, Peter. Que tu vas pas devenir un homme tout aigri qui dit rien, mais que tu vas être bavard, comme les petits geais dans le jardin. Promets-le, à ton père, s'il-te-plait. » Ce jour-là, j'avais été trop lâche pour dire quoi ça, trop faible, trop jeune peut-être pour avoir le courage de lui dire que je ferais n'importe quoi pour lui plaire, pour voir dans ces prunelles cette fierté qui ne quitte jamais ses iris quand il me regarde, même quand il est triste. A l'époque, je n'avais pu que hocher de la tête, et il a fait avec. Il a accepté, comme si mes échecs, mes erreurs, mes maladresses et mes travers étaient des réussites pour lui.

Difficilement, j'expire une arabesque de ce tabac mentholé alors que vers moi, l'écume approche, vient pour mieux pousser vers moi coquillages et algues que je ne prends plus la peine de ramasser pour les jeter à l'eau, pour expier de ma chair frissonnante cette soudaine colère qui me noue la gorge, qui autour de ma trachée revient refermer ses mains afin de m'étrangler, de me faire regretter ce temps que je passe à errer, à me demander, à douter. Dans ma peau, je la sens plonger ses ongles, se venger de cet instant solitaire où je me fais victime de ce poison qu'est cette nostalgie, qu'est ce besoin de sans cesse saigner, se désoler pour cet endroit dans lequel on ne peut retourner et où pourtant, tout était plus simple, plus beau, plus lumineux au fil des jours qui passent, des instants qui se dérobent, qui s'étiolent, qu'on ne prend plus la peine de voler, qu'on laisse s'échapper comme ce sable qui autour de moi, se laisse caresser par les envies du vent, par les caprices de l'océan. En prétendant chasser un frisson, je viens effleurer mon épaule gauche pour mieux y regretter l'absence de cette main qui n'est pas là, de ses doigts à lui à qui j'ai encore échappé, que j'ai encore fui et qui dans notre appartement, doit être là à tourner, à s'inquiéter, à me maudire d'être toujours ainsi, malgré les années, malgré tout ce qu'il m'a donné et qu'égoïstement, j'ai gardé pour moi, à l'abri contre ce cœur presque spectral, quasiment fait de vitrail, qui trop faiblement bat, qui pour lui ne s'est affolé qu'une fois, quand pour la première fois, j'ai osé lui dérober un baiser, lui voler une étreinte si fragile que j'ai eu l'impression que mon corps allait céder pour les caresses de sa bouche, pour la douceur de ces mains sur mes courbes.

T'en souviens-tu encore ? De ce temps où nous étions de simples étudiants ? De jeunes premiers qui se retrouvaient dans la bibliothèque pour étudier, qui le soir, alors que les autres faisaient la fête et allaient charmer les demoiselles prêts à chavirer pour l'élite digne d'étudier à Oxford, nous étions là, à nous contempler, nous échanger regards puis baisers ? De nos rendez-vous secrets, de nos fausses sessions d'études où nous n'étions bons qu'à laisser nos doigts se glisser sous nos uniformes, où dans tes bras, je me culpabilisais de ne pas travailler un peu plus, encore plus. T'en souviens-tu?

Parfois j'en doute. Quand je croise son regard le soir, quand il vient caresser ma joue, quand il murmure à mon oreille qu'il a envie de moi. Quand je le vois le soir tenter de m'arracher à mon travail, je ne peux que sentir dans le moindre de ses gestes cette amertume se reproche permanent qu'il n'ose me murmurer, formuler et qu'il ne me crache que quand nous en venons à hurler, à nous abreuver de mots durs pour se prouver que l'on tient encore à l'autre, que l'on veut sauver cette relation qui n'a de sens que parce que nous ne pouvons faire l'un sans l'autre, que nous avons essayés et que la distance, l'absence de l'autre n'était qu'un poison, qu'une liqueur imbuvable, qu'une fatalité intolérable qui aujourd'hui me fait espérer chaque matin, quand je me réveille à ses côtés, lové contre sa personne, une main accrochée à son poignet, qu'il ne va pas me laisser, qu'il fera avec mes défauts, avec cette distance que je garde toujours avec le monde, ce détachement permanent qui est sûrement la raison pour laquelle je suis l'un des meilleurs. Parce que je n'ai pas de pitié, parce que je n'essaye pas de sauver l'humanité, mais de la protéger d'elle-même, que je ne crois pas en la rédemption et l'absolution mais au châtiment, à cette justice aveugle qui frappe sans se plier aux suppliques, aux excuses, à cette inflexibilité qui parfois me rend froids, qui souvent pousse mes collègues à me haïr, à médire sur celui que je suis devenu, en dépit de la volonté de ce père qui était pourtant fier de me voir être diplômé d'Oxford et d'entrer dans le plus réputé des cabinets d'avocats de Londres, qui avait fait son deuil de ses espoirs à lui pour se féliciter de l'homme qui se tenait devant lui.

Il a essayé de rester fier ce jour-là. De ne pas verser une larme, de ne pas se faire avoir par l'émotion alors qu'il me bredouillait difficilement qu'il était fier de moi. Sa grande main sur mon épaule, je me souviens juste qu'il m'avait semblé si minuscule, mon invincible paternel, à contempler que son garçon était devenu ça, un homme respectable, un qui aurait cette vie qu'il ne connaîtrait jamais, un qui ferait la différence dans ce pays qui n'a cessé de s'enfoncer dans l'horreur, de plonger droit dans un abîme qui aujourd'hui semble se faire cette peste qui rôde dans l'air, qui infecte tout le monde et n'enfante que des miséreux, que des égarés qui ne savent plus comment noyer leur désespoir, qui se retrouvent à fauter pour boire, pour se soûler, pour essayer de rêver, d'un instant chasser l'obscurité pour retrouver les beaux jours qui n'existent plus que dans les mémoires, dans les récit des anciens et des cyniques.

Seul face à l'océan, j'ose esquisser un sourire, léger et éphémère, si irréel que l'écume même pourrait en douter, alors que je me laisse tomber pour dans le sable m'allonger, pour face au ciel gris de cette journée au temps changeant, me demander, songer à ce temps où je n'étais hanté que par ce néant qui se faisait le nœud de mon existe, à ce travail qui était ce seul amant que je fréquentais, à qui je donnais mes nuits, mes insomnies, que par l'obsession d'être le meilleur, d'être ce paladin capable de pourfendre le mal, de faire tomber cette mafia que je pense unique hydre responsable du mal qui ronge ce pays, qui a fait en partie de lui ce qu'il est aujourd'hui, à savoir une île coupée de tout, du monde, de l'Europe, une prison presque, un asile de fou où tout le monde se pense sain d'esprit, digne de diriger, de mener les masses, un royaume gouverné par des élites qui ne comprennent plus rien, qui ne sont bonnes qu'à se laisser charmer par l'appel de l'argent, des arrangements, de cette nature qui fait de l'homme un être faillible, décevant, presque agaçant.

J'étais jeune à l'époque. Je me pensais invincible. Je me pensais capable de sauver le monde, de sauver les gens d'eux-même, d'être capable de faire les autres à mon image. Je me pensais vertueux. Amoureux. Et aujourd'hui ? Qu'en reste-t-il de ce jeune là ? Si ce n'est son reflet vieillissant ? Son regard de plus en plus perçant ?

Je pousse un soupir et ferme les yeux, me laissant bercer par le chant de la mer, par le ressac incessant des vagues, par la douce mélodie de ce paysage qui n'accepte que moi, qui un instant, me laisse me perdre dans le sable et prétendre que je n'ai pas à bouger, à exister, que durant quelques heures, je peux tout fuir, juste instant, de laisser les souvenirs remonter, se faire ce carrousel sur lequel j'ai le droit de connaître l'ivresse de la mélancolie, la douce tendresse de la nostalgie.

Je te revois dans la foule. A me désirer à me regarder.
Je nous vois dans ta chambre, à murmurer, à souffler contre la peau de l'autre pour ne pas attirer l'attention.
Je les vois m'aimer, m'applaudir d'être ce chevalier blanc qui ne vit que pour la justice, qui se sacrifie pour cette ville.
Puis des soirées à devoir sourire, serrer des mains, bien me faire voir.
De la frustration de n'être qu'un avocat.
De cette colère qui me brûlait les veines quand je me devais de rester en arrière, quand je ne pouvais rien faire.
Des larmes que je ne verse que lorsque je suis seul.
De ce cœur qui se pare d'épines et de ronces avec le temps.
De toi qui me demande ma main.
De la gifle que tu m'as offert juste après.
Le voilà ce temps plus doux pour moi, cette vie rêvée.
La voilà, celle d'un homme égaré.
copyright Moses. sur Bazzart
Peter Adeane
Peter Adeane
OBJECTION!
Messages : 36
Date d'inscription : 05/04/2020
Profession : Avocat
Etat Civil : Compliqué. Fiancé pour les apparences, en concubinage avec son compagnon
6th Avril 2020, 00:21
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Rylee Byrd
Bienvenue parmi nous !

Contente que le personnage te plaise autant, j'ai hâte de lire ce que tu vas nous en faire !




I don't fear death...
I don't fear death so much as I fear its prologues: loneliness, decrepitude, pain, debilitation, depression, senility. After a few years of those, I imagine death presents like a holiday at the beach ▬ Mary Roach
Rylee Byrd
Rylee Byrd
PROTECT&SERVE
Messages : 961
Date d'inscription : 25/02/2019
Profession : Sergent / Membre de la Strike Team
Etat Civil : Fiancée
6th Avril 2020, 00:44
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Megara M. Sanders
Bienvenue par ici !!! Hâte d'en lire plus !
Megara M. Sanders
Megara M. Sanders
PROTECT&SERVE
Messages : 330
Date d'inscription : 17/03/2019
Localisation : Commissariat
Profession : Secrétaire du Grand Patron-(Ex) Sco19
Etat Civil : Mariée mais Séparée
6th Avril 2020, 01:03
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Rosario Gomez
Bienvenue.

Bon courage pour ta fiche. Il me tarde de la lire

Rosario Gomez
Rosario Gomez
PROTECT&SERVE
Messages : 573
Date d'inscription : 10/02/2020
Localisation : Londres
Profession : Technicienne de Laboratoire
Etat Civil : Célibataire
6th Avril 2020, 01:08
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Louisa Lorca
Bienvenue !
Louisa Lorca
Louisa Lorca
LONDON PEOPLE
Messages : 343
Date d'inscription : 17/10/2019
Localisation : Londres
Profession : sans revenu
Etat Civil : C'est compliquée
6th Avril 2020, 07:29
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Jessica Keenan
Bonjour bonjour !
Bonne rédaction de fiche à toi. J'ai hâte de voir ça.
Keenan va bien s'amuser. Razz




(Peter)▼ Shades of Blue Blmars14

" Justice ? Yes. But for you ? "
Jessica Keenan
Jessica Keenan
OBJECTION!
Messages : 1158
Date d'inscription : 09/11/2011
Localisation : London
Profession : Avocate
Etat Civil : Célibataire
6th Avril 2020, 09:44
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Lowri Conway
TOI!! <3

Je suis tellement contente d'être arrivée à te convaincre de venir! Je pense que ça te fera le plus grand bien de changer d'univers et un nouveau départ RPGique!

J'ai hâte d'en lire plus, mais ça vend déjà du rêve!
Lowri Conway
Lowri Conway
LONDON PEOPLE
Messages : 145
Date d'inscription : 05/04/2020
Profession : Medium, tient une boutique ésotérique
Etat Civil : Célibataire
6th Avril 2020, 12:51
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Bud J. Roberts
Bienvenue ici ! ^^

Et un requin de plus dans la marre juridique de Londres. Ca va devenir compliqué de nager. =p
Bud J. Roberts
Bud J. Roberts
PROTECT&SERVE
Messages : 107
Date d'inscription : 13/03/2020
Profession : Inspecteur à la MIT, S07
Etat Civil : Célibataire
6th Avril 2020, 13:16
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Eileen Andarsan
Il a craqué! OMGOO

Bienvenue parmi nous! Bon courage pour la fiche et si tu as des questions, tu sais où nous trouver! ^-^






I'm definitely on the spectrum of

socially awkward.
Eileen Andarsan
Eileen Andarsan
PROTECT&SERVE
Messages : 509
Date d'inscription : 04/03/2019
Localisation : Londres
Profession : Inspecteur de Police (S07)
Etat Civil : Célibataire
6th Avril 2020, 13:47
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Jean-Baptiste Lemoine
On aime les gens qui craquent. coquinou

Bienvenue!
Ça m'intéresse de voir ce que tu vas faire de ce pv. Wink
Hésite pas si tu as des questions.
Bon courage pour ta fiche!




On est notre seul famille,
si on se lâche,
on n’est plus rien.
Jean-Baptiste Lemoine
Jean-Baptiste Lemoine
PROTECT&SERVE
Messages : 1499
Date d'inscription : 09/11/2011
Localisation : Londres
Profession : Inspecteur Chef / Leader de la Strike Team
Etat Civil : Célibataire endurci
6th Avril 2020, 18:20
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Jessica Keenan
C'est avec un plaisir non dissimulé que je te dis : C EST BON !
Allez viens jouer dans la Coure now Pet'.

Amuses toi bien Chavalier en perdition ! Razz


Tu es validé !

Amuse-toi bien sur le forum !

Bravo! Le plus dur étant passé, tu vas enfin pouvoir jouer.

Mais... pour une expérience optimale voici quelques petites choses à faire:

Il est important de remplir son profil.
N'oublie pas d'aller remplir les différents bottins.
Une fiche de lien est toujours la bienvenue pour bien commencer, sans craindre d'aller chercher des liens chez les autres joueurs.
Si tu recherches un rp, n'hésite pas à passer le coin..
N'oublie pas de lister les tiens ici
Tenir à jour l'évolution de son personnage, permet à n'importe quel autre joueur de tout savoir sur ton personnage en quelques mots.
Si une envie de PV te prend, c'est par et le système de PNJs c'est par ici.
Pour finir, la zone flood, ainsi que la ChatBox sont toujours de bons endroits pour une intégration tout en douceur.

Si tu as la moindre question, n'hésite pas à contacter l'équipe du staff : Jean-Baptiste Lemoine, Jessica Keenan, Eileen Andarsan ou Rylee Byrd.

Bon jeu!






(Peter)▼ Shades of Blue Blmars14

" Justice ? Yes. But for you ? "
Jessica Keenan
Jessica Keenan
OBJECTION!
Messages : 1158
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Localisation : London
Profession : Avocate
Etat Civil : Célibataire
6th Avril 2020, 23:00
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